14ème dimanche après la Pentecôte
Tropaire de la Résurrection en ton 5 : Verbe coéternel au Père et à l’Esprit,+ Toi qui es né de la Vierge pour notre salut,/ nous te chantons, nous les fidèles, et t’adorons, Seigneur ;// car Tu as bien voulu souffrir en montant sur la Croix pour y subir la mort en ta chair/ et ressusciter les morts en ta sainte et glorieuse Résurrection.//
Epître
du jour :
2 Corinthiens, 1, 21 à 2, 4 :
«Frères,
c’est Dieu Lui-même qui nous affermit avec vous dans la vie avec le
Christ ; c’est Dieu Lui-même qui nous a mis à part, qui nous
a marqués à son Nom et qui a répandu dans nos cœurs le Saint-Esprit comme
garantie des biens qu’Il nous réserve.
J’en
prends donc Dieu à témoin – qu’Il me fasse mourir si je mens ! - :
c’est pour vous épargner que j’ai décidé de ne pas retourner à Corinthe. Nous
ne cherchons pas à vous imposer ce que vous devez croire, car vous êtes
fermement établis dans la foi ; mais nous désirons travailler avec vous à
votre joie.
Ainsi,
j’ai décidé de ne pas aller chez vous, pour ne pas vous attrister de nouveau.
Car si je vous attriste, qui peut encore me donner de la joie ? Ceux-là
seuls que j’aurai attristés ! Voilà pourquoi je vous ai écrit comme je
l’ai fait : je ne voulais pas arriver chez vous et être attristé par les
personnes-mêmes qui devraient me donner de la joie. Je suis en effet convaincu
que lorsque j’éprouve de la joie, vous aussi vous êtes tous joyeux. Oui, je
vous ai écrit avec un cœur profondément affligé et angoissé, avec beaucoup de
larmes, non pour vous attrister, mais pour que vous sachiez à quel point je
vous aime.»
Evangile
du jour :
Matthieu 22, 1-14 :
En ce temps-là, Jésus
utilisa de nouveau des paraboles pour parler à ses auditeurs. Il leur
dit ceci.
«Voici
à quoi ressemble le Royaume des cieux. Un roi organisa un repas de mariage pour
son fils. Il envoya ses serviteurs appeler les invités pour ce repas, mais ils
ne voulurent pas venir. Il envoya alors d’autres serviteurs avec cet ordre.
« Dites aux invités : Mon repas est préparé maintenant, mes taureaux
et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt. Venez au repas de
mariage ! » Mais les invités ne s’en soucièrent pas et s’en allèrent
à leurs affaires, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; d’autres
saisirent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en
colère. Il envoya ses soldats tuer ces assassins et incendier leur ville. Puis
il dit à ses serviteurs : « Le repas de mariage est prêt, mais les invités
ne le méritaient pas. Allez donc dans les principales rues et invitez au repas
tous ceux que vous pourrez trouver. » Les serviteurs s’en allèrent dans
les rues et rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les
bons ; et ainsi, la salle de fête se remplit de monde.
Le
roi entra alors pour voir les invités et il aperçut un homme qui ne portait pas
d’habit de mariage. Il lui dit : « Mon ami, comment es-tu entré ici
sans avoir d’habit de mariage ? » Mais l’homme ne répondit rien.
Alors le roi dit à ses serviteurs : « Liez-lui les pieds et les mains
et jetez-le dehors, dans l’obscurité. C’est là qu’il pleurera et grincera des
dents. Car, ajouta Jésus, beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis.»
Commentaire de saint Ambroise de Milan : «Après le dédain orgueilleux
des riches, Il s’est tourné vers les païens ; Il fait entrer bons et
méchants, pour faire grandir les bons, améliorer les dispositions des méchants…
ou bien… l’infirmité des péchés est guérie par la miséricorde du Seigneur, si
bien que, puisqu’on est racheté non pas par ses œuvres, mais par sa foi, si
l’on se glorifie, ce sera dans le Seigneur… Il fait donc chercher des invités
nouveaux car « la Sagesse


