21/08/2017
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Search Results for: L'orthodoxie, ici et maintenant

La bande-annonce de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 8 novembre

Ci-dessous: la bande-annonce de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, dont le thème principal est “La Russie des tsars” avec Pierre Gonneau pour invité. Première diffusion: mardi 8 novembre à 19h40. La précédente émission: la revoir ici.


L’Orthodoxie, ici et maintenant – novembre 2016… par KTOTV

Vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 4 octobre (38e édition)

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 4 octobre. Présentation: “Dans cette émission de rentrée de “L’orthodoxie ici et maintenant”, Carol Saba évoque le thème de la royauté et du sacré. Quelle relation dialectale existe-t-elle entre ces deux notions ? Quelle actualité pour ce thème dans nos sociétés chargées de sacré et de monarchisme inavoués ? Pour ce faire, il reçoit Christophe Levalois, prêtre orthodoxe, enseignant en histoire et rédacteur en chef du site d’information Orthodoxie.com qui publie La royauté et le sacré aux éditions du Cerf (collection LeXio) (recensions). Le journal reviendra sur l’actualité orthodoxe saillante de la période estivale. Le zoom portera sur le Conseil des Églises du Moyen Orient à l’occasion de la tenue à Amman, au royaume de Jordanie, de la 11ème assemblée générale de ce Conseil en présence des primats de toutes les Églises et familles chrétiennes, catholiques, orthodoxes et protestantes du Moyen Orient.”

La 38e édition de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO)

004091264Le 4 octobre, à 19h40, la chaîne de télévision KTO diffusera la 38e édition de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant”. Présentation: “Dans cette émission de rentrée de “L’orthodoxie ici et maintenant”, Carol Saba évoque le thème de la royauté et du sacré. Quelle relation dialectale existe-t-elle entre ces deux notions ? Quelle actualité pour ce thème dans nos sociétés chargées de sacré et de monarchisme inavoués ? Pour ce faire, il reçoit Christophe Levalois, prêtre orthodoxe, enseignant en histoire et rédacteur en chef du site d’information Orthodoxie.com qui publie La royauté et le sacré aux éditions du Cerf (collection LeXio) (recensions). Le journal reviendra sur l’actualité orthodoxe saillante de la période estivale. Le zoom portera sur le Conseil des Églises du Moyen Orient à l’occasion de la tenue à Amman, au royaume de Jordanie, de la 11ème assemblée générale de ce Conseil en présence des primats de toutes les Églises et familles chrétiennes, catholiques, orthodoxes et protestantes du Moyen Orient.”

Télévision (KTO): “L’orthodoxie, ici et maintenant” – L’église en bois du Séminaire orthodoxe russe en France

R2 - P1Ce soir, à 19h40 sur KTO, l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” aura pour sujet central la nouvelle église en bois du Séminaire orthodoxe russe en France. Présentation de l’émission.

Ce soir: l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” sur KTO

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 24 février

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 24 février. L’invité était le métropolite Stéphane de Tallinn et de toute l’Estonie (photographie ci-dessus).

Vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 30 décembre

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 30 décembre. L’émission a pour sujet central Mgr Basile Krivochéine (1900-1985). Pour une présentation générale de l’émission: lire ici.

Aujourd’hui, 22e édition de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” sur KTO

01-GENERIQUE_DEBUT_V1Aujourd’hui, à 21h45, la chaîne de télévision KTO diffusera la 22e édition de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“: présentation (sur le site de KTO). L’émission aura pour sujet central Mgr Basile Krivochéine (1900-1985).

L’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 25 novembre

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 25 novembre, avec une interview de Jean-Claude Larchet sur son dernier livre La vie sacramentelle (éditions du Cerf).  On peut lire ici  la présentation.

L’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” du 30 septembre

L'émission de télévision "L'orthodoxie, ici et maintenant" était de retour hier sur KTO avec un renouvellement de la formule. L'invité était Jean-François Colosimo. La présentation de l'émission est ici (rediffusions). Ci-dessous: la vidéo de cette émission.

 

L’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 24 juin

Ci-dessous: la vidéo de l'émission "L'orthodoxie, ici et maintenant" du 24 juin, sur KTO (présentation). Dans cette 18e édition, Carol Saba a reçu le métropolite Emmanuel et un reportage sur le 2e Salon du livre orthodoxe a été diffusé (lien direct vers le reportage).

 

Télévision (KTO): 16e édition de “L’orthodoxie, ici et maintenant”

La chaine de télévision KTO diffusera ce soir, à 21h45, la 16e édition de l'émission "L'orthodoxie, ici et maintenant". Extrait de la présentation: "L’entretien est consacré à une des figures les plus marquantes de la sainteté orthodoxe contemporaine en France : mère Marie Skobtsov (+1891-1945). Les invités seront Xénia Krivochéine et Nikita Krivochéine, responsable du site Parlons d’orthodoxie. Le reportage, produit par Orthodoxie.com, portera sur « Le vernissage de l’exposition des icônes bulgares à Paris », le 31 mars dernier. Rediffusions: mercredi 30 avril à 12h00; à 19h40, jeudi 1er mai à 15h00."

Télévision: la 14ème édition de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO)

01-GENERIQUE_DEBUT_V1Aujourd'hui sera diffusée la 14ème édition de l'émission de télévision L'orthodoxie, ici et maintenant sur KTO (page de l'émission). Dans une actualité orthodoxe chargée (visite à Paris en janvier dernier du patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée, la rencontre ("synaxis") au sommet des primats des Églises orthodoxes autocéphales début mars prochain à Istanbul, la prochaine rencontre du pape François et du patriarche Bartholomée à Jérusalem pour le cinquantenaire de la rencontre historique de Paul VI et du patriarche Athénagoras), l'émission de février de "L'orthodoxie, ici et maintenant" reviendra sur ces différents temps forts et leur signification pour le temps présent de l'Église. L'icône orthodoxe sera également à l'honneur. Carol Saba reçoit, Raphaëlle Ziadé, spécialiste du christianisme oriental et responsable du département byzantin du Petit Palais, pour évoquer avec elle l'importance de l'ensemble d'icônes du Petit Palais, le plus important en France, pour lequel elle vient de consacrer un livre "Icônes du Petit Palais". Raphaëlle Ziadé commentera particulièrement trois des trophées de cet ensemble, la célèbre icône de la Mère de Dieu « En Toi se réjouit toute la création » et les deux icônes narratives du prophète Elie et de saint Georges. La montée liturgique vers Pâques (fêtée cette année à la même date par tous les chrétiens) sera aussi évoquée pendant cette émission.

Diffusion sur KTO: mardi 25 février à 21h45. Rediffusions: mercredi 26 février à 12h et à 19h40, le 27 février à 10h30 et à 22h15, samedi 1er mars à 20h10, dimanche 2 mars à 13h25, lundi 3 mars à 23h10.

12ème édition de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO)

01-GENERIQUE_DEBUT_V1L’émission de télévision mensuelle « L’orthodoxie, ici et maintenant », sur KTO, fête ce soir sa 12ème édition. Il sera question en premier de la « sainteté dans l’Eglise orthodoxe » à l’occasion de la proclamation de la sainteté du père Porphyre (1906-1991), un des plus remarquables spirituels orthodoxes du XXème siècle, d’origine grecque, par le Patriarcat oecuménique de Constantinople le 27 novembre dernier. Dans l’entretien, Carol Saba reçoit l’archiprêtre Marc Antoine de Costa de Beauregard, doyen pour la France de la Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale, avec lequel sera évoqué le thème de la « Nativité dans les écrits des Pères », mais aussi le sens de la fête de la Nativité dans le monde d’aujourd’hui. Le reportage, préparé par le site Orthodoxie.com, revient sur l’exposition « De l’Incarnation à la Résurrection » qui présente quelques œuvres de l’artiste orthodoxe biélorusse Irina Kotova qui relie ainsi dans une même tension la Pâques d’hiver, la Nativité, à la Pâques de printemps, la Résurrection. L’exposition qui a été inaugurée le 10 décembre dernier dans la galerie d’Orthodoxie.com (286 rue Saint Jacques, Paris 5ème), peut être visitée jusqu’au 11 janvier 2014. L’émission de ce jour se termine après une présentation de l’actualité orthodoxe du mois, par l’évocation du thème et de l’icône de la Théophanie (baptême du Christ au Jourdain), indissociable de la Nativité.

Diffusion à 22h29 (par l'Internet). Rediffusions: le 1er janvier à 6h30, le 5 janvier à 7h et à 23h15, le dimanche 6 janvier à 13h55.

Télévision (KTO): ce soir, première diffusion de la 11ème édition de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant”

01-GENERIQUE_DEBUT_V1Ce soir, à partir de 21h45, sur KTO (en ligne), sera diffusée la 11ème édition de l'émission de télévision "L'orthodoxie, ici et maintenant". Elle sera largement consacrée à l'Archevêché des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale. Son invité sera l'archevêque élu, l'archimandrite Job (Getcha). Rediffusions: le 27 novembre à 12h, jeudi 28 novembre à 10h30 et à 22h15, puis le samedi 30 novembre à 7h, le dimanche 1er décembre à 15h.

Le podcast vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 29 octobre

Ci-dessous: le podcast vidéo de l'émission de télévision L'orthodoxie, ici et maintenant, sur KTO, du 29 octobre. Pour accéder directement au reportage sur l'exposition "L'icône, fenêtre vers le royaume de Dieu", cliquez ici.

L’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” sur KTO, à partir de ce soir

01-GENERIQUE_DEBUT_V1Ce soir sera diffusée, sur KTO, à partir de 21h45, l'émission de télévision L'orthodoxie, ici et maintenant. «La cuisine du Mont Athos» y est à l’honneur. Le livre d’un moine athonite, Epiphanios de Mylopotamos, rassemble d’une façon inédite 126 recettes du Mont Athos, et donne une vue d’ensemble sur les secrets et caractéristiques de cette tradition culinaire athonite, pluriséculaire et réputée pour ses effets diététiques, avec des recettes très variées, mais aussi, et surtout, une lecture chrétienne orthodoxe du lien entre nourriture, ascèse et prière. Carol Saba reçoit, Olga Lossky, pour un entretien sur le « ministère de la femme dans l’Eglise orthodoxe », à travers l’évocation du parcours de la théologienne orthodoxe, Elisabeth Behr-Sigel, décédée en 2005, à laquelle Olga, écrivain et romancière orthodoxe, a consacré un livre biographique. Le reportage revient sur les manifestations récentes organisées par Orthodoxie.com, dans ses locaux à Paris, autour de l’exposition « L’icône, une fenêtre vers le royaume de Dieu ». Enfin, la présentation de l’actualité orthodoxe sera suivie par un éclairage dans le "Lexikon", sur le sens du terme « Philocalie » dans la tradition des grands spirituels orthodoxes.

Rediffusions: le 30 octobre à 12h et à 19h40, le 31 octobre à 10h30 et à 22h15, le samedi 2 novembre à 7h, le dimanche 3 novembre à 11h30 et le lundi 4 novembre à 23h10. La page de l'émission sur le site de KTO.

Télévision: troisième édition de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO)

01-GENERIQUE_DEBUT_V1La 3ème édition de l'émission "L’orthodoxie, ici et maintenant", le nouveau rendez-vous télévisuel de l'Eglise orthodoxe de France sur KTO, est consacrée au thème de l’unité des chrétiens. Elle sera diffusée ce mardi 22 janvier à 21h45 et rediffusée le jeudi 24 janvier à 10h30 (KTOmag).  Différentes chroniques évoqueront les repères historiques de la genèse du mouvement en vue de l'unité des chrétiens et ses objectifs. Seront évoquées les figures historiques du patriarche orthodoxe Athénagoras 1er  et du pape Paul VI, qui ont tous les deux marqué la recherche de l’unité chrétienne au XXème siècle. Un plateau spécial est prévu ayant pour thème "l’unité chrétienne, histoire et actualité". Carol Saba recevra pour ce faire le père Richard Escudier, vicaire épiscopal à l’œcuménisme au diocèse catholique de Paris, curé de la paroisse Saint-Pierre-du-Gros-Caillou à Paris et le pasteur Alain Joly de l'Eglise évangélique luthérienne de Paris, en charge de l'église des Billettes à Paris. Puis, les avancées du « dialogue théologique catholique orthodoxe en France » seront saluées. L’actualité orthodoxe du mois sera également présentée en image.

Source: Assemblée des évêques orthodoxes de France

Télévision: “De la Nativité à la Théophanie”, l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” sur KTO ce mardi 1er janvier à 22h20

01-GENERIQUE_DEBUT_V1"L'orthodoxie, ici et maintenant" est le nouveau rendez-vous télévisuel mensuel de l'Eglise orthodoxe de France sur KTO  animé par le porte-parole de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, Carol Saba, en partenariat notamment avec le site Orthodoxie.com. La deuxième édition sera diffusée ce mardi 1er janvier à 22h20 et rediffusée tout au long de la semaine à différents horaires (voir ici). Elle est consacrée au Noël orthodoxe, fêté par certaines Églises orthodoxes le 25 décembre (calendrier grégorien) et par d'autres le 7 janvier (calendrier julien). Un voyage thématique de la Nativité à la Théophanie sera proposé, puisque les deux fêtes étaient dans la tradition ancienne fêtées le même jour. Le récit de la Nativité sera présenté à travers la lecture de l'icône de la fête ainsi qu'un clin d'oeil à certaines hymnes et traditions de la Nativité en provenance de différentes traditions orthodoxes. Pour parler du sens théologique, spirituel et pastoral de la Nativité, Carol Saba recevra le père archimandrite Syméon, higoumène du monastère orthodoxe Saint-Silouane, près du Mans, avec lequel il évoquera les différentes facettes de la fête de la Nativité du Christ, souvent appelée en Orient, "la Pâques d'hiver !" La rubrique "Portrait" – qui présente chaque mois une personnalité marquante de l'Église orthodoxe de France – sera consacrée au métropolite Mélétios de France (1914-1993), premier évêque grec du Patriarcat oecuménique de Constantinople en France, prédecesseur de Mgr Jérémie et de Mgr Emmanuel. Le dossier de presse reviendra sur l'actualité orthodoxe du mois passé et particulièrement le décès du patriarche orthodoxe d'Antioche, Ignace IV, et l'élection de son successeur, le métropolite Jean (Yazigi), évêque orthodoxe antiochien d'Europe, élu le 17 décembre par le Saint-Synode de l'Église orthodoxe d'Antioche (dont le siège est à Damas), sous le nom de Jean X. Le "Lexikon" (les mots de l'orthodoxie) reviendra sur le sens du mot "Théophanie", à savoir la manifestation du Christ Dieu au Jourdain !

Aujourd’hui, une nouvelle émission de télévision sur KTO: “L’orthodoxie, ici et maintenant”

Présentation de cette nouvelle émission de télévision: "Une fois par mois, le mardi à 21h45 et à partir du 27 novembre, une émission de 26 minutes placée sous l'égide de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF) vient parler de l'actualité des Églises orthodoxes en France. L'ambition de l'émission, intitulée L'orthodoxie, ici et maintenant, est de devenir un rendez-vous mensuel attendu des téléspectateurs de KTO (recevoir KTO)et des orthodoxes de France. L'émission est animée et présentée par Carol Saba, porte-parole de l'AEOF, en partenariat avec des forces vives et des chroniqueurs de l'Église orthodoxe en France, et avec la participation active du site Orthodoxie.com. L'Église orthodoxe en France, nous dit Carol Saba interrogé par KTOmag, est "une Église « une » dans la foi et « plurielle » dans l'expression". L'objectif est "de tenter de montrer cette unité dans toute la richessse des traditions, des cultures, des langues des différentes familles qui la composent". Pour lui, il s'agit ainsi pour l'émission "d'être un peu comme une carte postale vivante de l'orthodoxie en France, mais aussi un chemin de découverte du vécu – sous toutes ses formes – du christianisme orthodoxe dans ce pays". " Après sa diffusion (le direct en ligne), l'émission sera en ligne ici. Nous vous proposons ci-dessous la bande-annonce de l'émission.


Orthodoxie ici et maintenant (bande-annonce) par KTOTV

Télévision: ce soir, l’émission “L’orthodoxie ici et maintenant” (KTO), sur l’orthodoxie en Serbie, au Kosovo et Métochie

heritageCe soir, à 19h40, sera diffusée la 29e édition de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant”, sur KTO. Elle sera consacrée à l’orthodoxie en Serbie ainsi qu’aux Kosovo et Métochie. Le détail de l’émission est exposé ici.

Entretien avec Jean-Claude Polet : « Le père Sophrony m’a donné la force »

Ci-dessous entretien de Raluca Prelipceanu avec Jean-Claude Polet, secrétaire de l’association Saint-Silouane, paru dans la revue roumaine Lumea Credintei, (n°4 – 165 – avril 2017). Entretien réalisé en novembre dernier à l’occasion du colloque “La rencontre avec le père spirituel. Le père Sophrony” organisé à Iassy (Roumanie). Dans cet entretien Jean-Claude Polet évoque sa conversion à l’orthodoxie, sa rencontre avec le père Sophrony (Sakharov), les différences entre les liturgies orthodoxe et catholique.

Photographie du P. Iulian Nistea (source) : Jean-Claude Polet

Raluca Prelipceanu : Comment avez-vous connu le monastère de Maldon ?
Jean-Claude Polet : C’est une longue histoire, mais je vais être court. En fait, pendant plusieurs années j’étais en recherche spirituelle et je naviguais dans tous les domaines religieux : de l’hindouisme jusqu’au christianisme en passant par l’islam. Je n’avais pas de détermination particulière, même si, au départ, j’étais catholique de naissance et de formation, mais j’éprouvais quand même la nécessité de trouver autre chose de meilleur. Un de mes amis m’avait dit : « la solution n’est pas dans une institution religieuse, quelle qu’elle soit, mais dans un maître spirituel, et il faut que tu le cherches ». Et c’est ainsi que je suis allé, avec lui, voir un maître spirituel musulman, soufi en l’occurrence, mais un Occidental converti, qui, après m’avoir écouté, m’a dit : « Si vous ne voulez pas plus que d’être chrétien, et que vous cherchez un maître spirituel, vous ne pouvez rien faire de mieux que d’aller voir le père Sophrony. »

RP : Donc, c’est un musulman qui vous a dit ça ?
J-CL Polet : C’était un chrétien d’origine, converti à l’islam, devenu maître soufi, qui m’a dit ça, mais ce maître soufi avait connu le père Syméon, celui qui était devenu disciple du père Sophrony et qui, depuis l’installation du père Sophrony en Angleterre, était devenu le moine de référence pour les francophones qui se rendaient dans son monastère. Et c’est ainsi que, d’une certaine manière, il m’a dirigé dans une direction qu’il avait déjà indiquée auparavant.

RP : Et comment s’est passée votre première rencontre avec le père Sophrony ?
J-CL Polet : Très simple. Je suis d’abord allé voir Monseigneur Antoine Bloom à Londres parce que je pensais que lui pourrait devenir mon père spirituel. J’y suis allé deux fois, et Monseigneur Antoine, après le deuxième entretien, m’a dit : « Ecoutez, moi je ne vous conviens pas, allez voir le père Sophrony ! ». Ça faisait une deuxième indication : première indication par un maître soufi, deuxième indication par un évêque orthodoxe. Et je suis allé voir le père Sophrony. Enfin, je suis allé au monastère. Je n’ai rien fait comme démarche particulière que d’être là. Il a bien vu que j’étais là, car c’était une époque où il n’y avait pas beaucoup de monde : c’était en 1974. Il m’a vu. Il s’est bien rendu compte que j’étais là pour la première fois. Je suis resté trois jours, et rien ne s’est passé. Je suis reparti. Il ne m’a rien dit : ni bonjour, ni au revoir. Il m’a simplement regardé, quand nous étions à table pour les repas. Je suis retourné une deuxième fois et, à la deuxième fois, il est venu vers moi et il m’a dit : « Vous souhaiteriez me rencontrer ? ». J’ai dit oui, et il m’a convoqué alors. Nous avons eu un premier entretien et, à ce moment-là, je me suis dit : « C’est quelqu’un d’important ». Mais ce n’est qu’à la troisième, ou peut-être à la quatrième fois, je ne sais plus, parce que je suis revenu régulièrement, je venais pratiquement tous les deux mois. Ce n’est donc qu’à la troisième ou à la quatrième entrevue que j’ai senti, précisément, profondément, définitivement, que le père Sophrony assurait en moi la présence de l’Esprit Saint et que, par conséquent, il n’y avait plus à chercher ailleurs, ni mieux.

RP : Et comment en êtes-vous arrivé à être baptisé, en fait, parce que je pense, d’après ce que vous avez raconté à une conférence, que ce n’était pas une décision facile ?
J-CL Polet : Non, je n’ai pas été rebaptisé. Le père Sophrony ne rebaptisait pas, il chrismait. J’ai attendu pratiquement huit ans, je pense, sept ou huit ans, avant de franchir le pas, pour la raison très simple que ma femme, mes enfants, mes parents, mes frères et sœurs, les frères et sœurs de ma femme, tout le monde est catholique et très pratiquant dans ma famille. Il y a des prêtres et des religieuses parmi mes oncles et tantes, etc., et donc c’était très difficile pour moi de créer un élément de rupture, et le père Sophrony m’a toujours dit : « Ne devenez pas orthodoxe tant que vous ne sentez pas le besoin impérieux de le devenir. Restez catholique. Il ne faut pas créer des problèmes, il ne faut pas créer des tragédies. » Mais, au bout d’un certain temps, je n’ai plus pu m’empêcher de le devenir et je me suis enfui, si j’ose dire, du catholicisme pour me réfugier chez le père Sophrony en lui demandant de devenir orthodoxe. Et il me l’a accordé, et il est devenu mon parrain, et c’est le père Syméon qui a célébré la cérémonie de la chrismation.

RP : Je pense que le père Syméon a eu une grande influence sur le monde francophone, n’est-ce pas ?
J-CL Polet : Tout à fait. Le père Sophrony a eu une très grande influence sur le monde francophone, car il faut savoir qu’en 1974, quand le livre du père Sophrony sur saint Silouane est paru, ce livre a surtout été lu dans le monde francophone par les catholiques. Le monde orthodoxe n’était pas très, très enthousiaste ; le monde protestant, un peu, mais le monde catholique beaucoup. Et ça a fait que le père Syméon, qui est le traducteur en français du père Sophrony, a joué un rôle décisif dans la diffusion de saint Silouane et de la pensée du père Sophrony dans le monde francophone. Et, très vite après que j’avais rencontré le père Sophrony, il m’a désigné le père Syméon comme interlocuteur courant.

RP : D’accord. Et est-ce que vous avez rencontré le père Raphaël, là-bas, au monastère ?
J-CL Polet : Oui, dès le début. Il y était déjà, et donc nous nous sommes rencontrés de multiples fois. Nous avons toujours entretenu des relations très amicales, très sympathiques, mais il n’a jamais été mon père spirituel. Ce n’était pas possible : moi j’avais envie d’avoir le père Sophrony et j’avais aussi le père Syméon, que le père Sophrony m’avait délégué en quelque sorte.

RP : Comment votre famille a reçu votre décision ?
J-CL Polet : Ça a été et ça reste un peu difficile, mais j’assume et tout le monde assume. Si tous ne m’ont pas suivi, je me dis, au fond, que c’est parce que je suis un mauvais mari, un mauvais père, que ça n’a pas fonctionné. Il y a un de mes fils qui est devenu orthodoxe à l’âge de 35 ans, parce qu’il avait fait, lui-même, un cheminement dans ce sens. J’ai une de mes filles qui pourrait le devenir aussi, mais elle hésite et, globalement, il y a quand même une certaine difficulté de dialogue. Cette difficulté de dialogue tient probablement à l’insuffisance de mon témoignage ou, carrément, à la défectuosité de mon témoignage. Mais je pense que ce sont des choses qui vont se régler, un jour ou l’autre, providentiellement, comme beaucoup de choses se sont faites providentiellement à mon point de vue.

RP : Oui, en fait on ne peut pas forcer la liberté des autres n’est-ce pas ?
J-CL Polet : Non, et le père Sophrony m’a toujours dit :« Ne jamais, jamais forcer ! ». Mais, d’une certaine manière je l’ai fait quand même en mettant les gens devant le fait accompli, n’est-ce pas ? Et donc c’est, là, peut-être, l’erreur que j’ai commise, mais je ne voyais pas de moyen de faire autrement.

RP : Si vous pensez à l’héritage que le père Sophrony vous a laissé, en quoi cela pourrait-il consister ?
J-CL Polet : L’héritage du père Sophrony est majeur et massif, en ce sens que je crois, peut-être d’ailleurs d’une façon un peu vaniteuse, avoir bien saisi sa pensée et sa spiritualité. Mais saisir sa pensée est sans doute moins important. Il me semble surtout qu’il y a en moi quelque chose de sa présence, car c’est le Saint-Esprit qu’il m’a révélé et le Saint-Esprit continue à me donner connaissance de lui. Il y a donc, si vous voulez, comme une espèce de convention établie entre le père Sophrony, les énergies du Saint-Esprit et moi-même : donc, nous sommes en lien permanent. C’est surtout ça. C’est pour ça que je vous dis que c’est majeur et massif. C’est massif parce que je suis tout entier pris par ça, c’est majeur parce qu’il n’y a rien de supérieur, rien de plus important, et en même temps c’est mystérieux parce que je pourrais difficilement exprimer les choses autrement.

RP : Vous pensez que votre relation s’est déroulée sous le feu du Saint-Esprit ?
J-CL Polet : Ça ne fait aucun doute ! Parce qu’avec le père Sophrony, à travers évidemment sa sainteté et la sainteté de saint Silouane, j’ai pris conscience de la présence de l’Esprit Saint. Et chaque fois, quand je voyais le père Sophrony, j’étais situé dans ce que j’appelle la poésie de la présence du Saint-Esprit, une poésie qui, comme l’étymologie du mot le signifie, est un agir, un faire, une fabrique. Il y avait en moi quelque chose qui était fabriqué par le Saint-Esprit. Il s’établissait donc, par cette relation, une espèce de production spirituelle suscitée par son intermédiaire, qui permettait au Saint-Esprit d’agir sur moi. Et j’ai pris conscience du Saint-Esprit et donc, autant qu’une prise de conscience est une prise de connaissance, j’ai pris connaissance de l’existence de l’Esprit Saint, un peu comme saint Silouane lui-même qui dit à peu près dans ses écrits : « je ne savais même pas que le Saint-Esprit existait et maintenant j’ai pris conscience et maintenant je le ressens ». Ça, c’est l’élément décisif. Quand j’ai parlé de l’héritage majeur et massif, l’élément décisif se trouve là.

RP : J’ai une autre petite question. Comment voyez-vous les différences entre les célébrations, disons la liturgie orthodoxe et celle catholique, parce que moi j’ai participé aussi à plusieurs liturgies catholiques. Comment est-ce que vous ressentez cette différence ?
J-CL Polet : Il y a une différence dogmatique qui est claire, notamment dans le Credo. Le père Sophrony disait qu’il préférait mourir plutôt que d’admettre le Filioque dans la constitution théologique orthodoxe. Il y a donc une différence dogmatique. Mais je dirais qu’il y a, au-delà ou en deçà, une différence qui est celle de la plénitude symbolique et de la plénitude de l’intégration de la personne humaine dans sa totalité. Et pour prendre une image un peu triviale, je dirais que la liturgie orthodoxe c’est un poisson complet, et que la liturgie catholique, ce n’est plus que l’arête du poisson.

RP : Et comment voyez-vous le rapprochement entre les catholiques et les orthodoxes ? Est-ce qu’il y a un futur ? Il y a beaucoup de discussions aujourd’hui. Enfin, il a toujours eu des discussions, je crois, et il y en a encore.
J-CL Polet : Il faut espérer et, pour espérer, il faut prier et travailler. Alors il faut prier d’abord, c’est le plus important. Il faut espérer encore et travailler donc. Il faut que le travail se fasse sur la conscience intérieure, la conscience spirituelle. Plus on approfondit, par la prière de Jésus et par d’autres prières, mais la prière de Jésus est privilégiée évidemment, plus on approfondit par la prière de Jésus la réalité profonde qui gît dans le cœur, plus on rencontre les énergies de l’Esprit Saint et plus l’Esprit Saint nous conduit vers la vérité tout entière, qui est le Christ. Et si dans le monde orthodoxe et dans le monde catholique, il y a suffisamment de gens qui font ce travail intérieur, ils vont arriver jusqu’au fond de leurs profondeurs et faire émerger là les énergies de l’Esprit Saint, et alors l’unité ne va pas se faire, elle va simplement se constater. Et elle se constatera de l’intérieur, par l’intérieur, pour l’intérieur. Et une fois que l’intérieur est accompli, l’extérieur peut suivre. Le problème, c’est les résistances de l’extérieur. Aujourd’hui, il y a dans l’Église catholique, comme dans l’Église orthodoxe et comme partout dans l’humanité, des résistances qui se font par l’extérieur pour interdire l’entrée dans l’intériorité, pour interdire à l’intériorité d’exprimer ce qu’elle peut comprendre et ce qu’elle peut vouloir.

RP : En fait, c’est le travail du Saint-Esprit…
J-CL Polet : Ce n’est pas nous, n’est-ce pas ? Ce n’est pas nous qui pouvons nous retrouver. C’est le Saint-Esprit qui nous fera nous retrouver, et pour nous retrouver il faut se retrouver dans le Saint-Esprit. L’œcuménisme diplomatique, si vous voulez, a autant des chances que l’O.N.U. en a d’éviter la guerre.

RP : Est-ce que vous avez des regrets par rapport à votre vie ?
J-CL Polet : À ma vie personnelle ?
RP : Oui.
J-CL Polet : Mon principal regret, c’est de ne pas avoir pu persuader mon entourage immédiat de suivre cette voie que j’ai moi-même suivie. Ça, c’est plus qu’un regret, c’est un échec.

RP : Et une dernière question. Je pense que c’est quand même difficile pour quelqu’un de faire ce chemin de la conversion, comme ça l’a été par exemple pour David Balfour. Est-ce que vous avez eu des doutes, ou est-ce que vous avez eu peur que vous pourriez perdre la vraie voie ?
J-CL Polet : Non, non. C’est la grâce du père Sophrony qui m’a donné cette certitude. Quand je l’ai rencontré, je me suis dit : c’est ça !c’est ça !c’est ça ! et ça ne sera plus jamais autre chose que ça ! Et donc, autant que je ne serai tenté au-delà de mes forces, je resterai fidèle. Je dirais que je ne vois pas la possibilité de ne pas rester fidèle.
RP : C’est aussi la grâce de Dieu qui nous tient sur cette voie.
J-CL Polet : Je n’y peux rien. Le père Sophrony m’a donné la force, et c’est sa force.
RP : Merci beaucoup.

Staretz Ephrème de Vatopaidi : orthodoxie et Internet

Le développement forcené de la technologie de l’information au cours des deux dernières décennies a vraiment produit des résultats inattendus, dont nous ne pouvions même pas rêver dans les années septante et même dans les années huitante.

L’Internet, le courrier électronique, les ressources Web, les réseaux sociaux: ils font partie de notre vie quotidienne, du travail, de la science, de l’éducation, de l’art et du divertissement. L’Internet nous a permis de réduire ou même d’abolir la distance. Ainsi, les nouvelles peuvent être transmises par Internet d’une extrémité de la terre à l’autre en quelques secondes – nous avons tous eu cette expérience.

Les conversations, parfois même impliquant le contact visuel, se déroulent maintenant sans à-coups, indépendamment de la distance. La seule condition est que l’utilisateur ait accès à Internet. En effet, l’utilisation d’Internet est si simple que tout enfant ou personne âgée peut facilement l’utiliser.

De la même manière, la Parole de Dieu peut être transmise partout dans le monde. De cette façon, ce qui se passe ici à Athènes devant un public de 100 personnes peut être enregistré et envoyé à des milliers, voire des millions d’utilisateurs, ou même transmis en ligne, comme cela se passe maintenant avec notre conférence.

Mais nous devons nous rendre compte que la Parole de Dieu n’est pas une simple parole humaine, mais porte l’Energie Divine, qui peut spirituellement raviver l’homme et vraiment le réconforter – et cela peut se passer par l’Internet. Nous connaissons de nombreux cas où diverses personnes – athées, idolâtres de l’Inde, du Japon et du Népal – ont trouvé l’Orthodoxie par Internet et sont nées à nouveau, parce qu’elles ont trouvé la vérité qu’elles cherchaient dans cette vie; Elles ont trouvé le Christ.

Il n’y a pas si longtemps, l’acteur hollywoodien Jonathan Jackson a visité notre monastère. Je lui ai demandé comment il est devenu orthodoxe. Il m’a dit que l’Internet l’avait beaucoup aidé. D’autre part, grâce à Internet, les chrétiens qui avaient quitté Dieu sont retournés à Lui, se sont trouvés et ont trouvé leur place dans ce monde.

Il y a des gens qui étaient au bord de la frustration absolue et, après avoir écouté quelques entretiens sur Internet, ils ont trouvé la force spirituelle nécessaire et l’espoir, et ils se développent maintenant spirituellement.

Bien sûr, la Parole orthodoxe de Dieu est moins présente sur Internet par rapport à d’autres paroles. Quand je parle d’autres paroles, je parle de la science, de l’économie, de la politique, et même de phénomènes tels que la mode, le show-business ou même certaines ressources corrompues qui, malheureusement, sont souvent visitées.

Il me semble qu’aujourd’hui la Parole de Dieu doit avoir en ligne une présence forte et puissante. La majorité des gens aujourd’hui sont désorientés, tombant constamment dans une impasse. À cette époque, seule la Parole de Dieu peut consoler l’homme, l’informer et lui assurer la possibilité de la vie éternelle. La Parole de Dieu transmise par Internet peut avoir une fonction de guérison pour l’homme.

La création de bibliothèques numériques au contenu pertinent peut et doit être encouragée et multipliée. Le patrimoine et la sagesse des saints Pères, avec leurs textes remarquables, doivent être utilisés autant que possible de la manière la plus moderne et la plus optimale. La numérisation et la catégorisation des saints Pères permettent aux internautes de trouver des textes et des informations sur des sujets qui les intéressent. De plus, la numérisation et la promotion à travers les pages Web de la Parole de Dieu, en particulier les enseignements des saints Pères ainsi que des startsy du XXe siècle apporteront un bénéfice spirituel à nos contemporains.

Le staretz Ephraïm de Katounakia a dit: “Oh, qu’il est dommage qu’il n’ait pas été possible d’enregistrer les paroles du staretz Joseph?” Nous comprenons qu’il est vraiment important que les choses soient dites par des gens qui ont vécu et acquis une expérience personnelle dans le combat spirituel invisible.

Saint Païssios a dit: “Notez tout ce que vous entendez de spirituel, ainsi que l’expérience que vous avez entendue des autres, parce que viendra un moment où cette expérience sera épuisée, et vous aurez une déficience spirituelle.” En effet, au cours des dernières années, la publication de livres de contenu théologique, en particulier en Grèce, mais aussi dans d’autres pays orthodoxes, a connu une forte croissance.

Mais, malheureusement, il y a des orthodoxes qui, en raison des barrières linguistiques, n’ont pas accès à ces précieux textes. En outre, le livre ordinaire, imprimé sur papier, est maintenant dans une grave crise. Dans le même temps, les ventes de livres électroniques sont de plus en plus fréquentes. Par conséquent, nous pouvons dire que nous pouvons utiliser cette tendance. Nous pouvons dire que tout cela est bon et agréable à Dieu, quand tout fonctionne correctement.

Internet est un outil moderne qui favorise la mondialisation. Ceux qui voudraient répandre leurs idées sur l’histoire mondiale, l’économie mondiale, un État mondial et un leader mondial savent comment utiliser l’Internet – et, en fait, ils l’utilisent à un niveau élevé. Pourquoi ne devrions-nous pas, nous orthodoxes, utiliser cet instrument pour promouvoir le rôle mondial de l’Orthodoxie? Pourquoi ne pas l’utiliser pour unir les orthodoxes et leur mission dans le monde connu?

La bonne utilisation de l’Internet dépend de l’utilisateur. Bien sûr, l’Internet ne peut pas remplacer le contact vivant. Bien sûr, personne ne peut atteindre un niveau donné de spiritualité à travers l’Internet seul.

L’Orthodoxie est centrée sur la personne. La priorité va également à la valeur essentielle de la personne, à la personne individuelle. L’Internet est un outil, un instrument qui nous aide et nous est bénéfique – mais pour que les fidèles mènent une vie spirituelle authentique, il est nécessaire qu’ils aient un contact personnel avec leur père spirituel.

De la même manière, il est essentiel de communiquer avec les autres frères, afin de faire l’expérience de l’amour et de participer à tous les Mystères de l’Église. Bien sûr, il y a aussi des cas où l’utilisation excessive d’Internet, même à des fins spirituelles et bonnes, peut créer la dépendance, entraînant un isolement asocial et un effet nuisible sur la personnalité. Ainsi, l’Internet peut avoir des résultats négatifs: au lieu de conduire l’utilisateur à être plus proche de Christ, cela peut, au contraire, le détourner de Dieu. C’est pourquoi nous avons la grande responsabilité de promouvoir et de partager la Parole de Dieu en utilisant les méthodes les plus créatives, les plus utiles et les plus modernes – mais nous devons également informer notre troupeau sur l’utilisation profitable de l’Internet en soulignant tous les effets négatifs que peut engendrer l’utilisation abusive de cette technologie.

C’est l’un des objectifs de notre conférence qui, pour la première fois, se déroule au niveau international pour les orthodoxes. C’est une grande bénédiction que la première de ces conférences ait lieu dans notre pays. Je tiens à remercier les organisateurs: le journal en ligne «Pemptousia», ainsi que les ressources en ligne et «Bogoslov» de Russie. Notre monastère soutient toujours avec beaucoup d’amour et d’intérêt l’activité de l’Institut “Saint Maxime le Grec”. Nous espérons que cette conférence sera en mesure de faire face aux défis du monde moderne et que tous les participants utiliseront ces nouvelles technologies et Internet pour leur bénéfice spirituel.

Le Christ est ressuscité! Je vous remercie.

Version française Claude Lopez-Ginisty d’après Pravmir (reprise discours de Père Ephraim de Vatopaidi à la conférence internationale de mai 2015 à Athènes)

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Jovan Nikoloski