23/06/2017
Actualités
Page d'accueil > Résultats de la recherche : famille

Résultats de la recherche : famille

Des milliers de familles et d’enfants ont reçu de l’aide de l’Église orthodoxe en Russie et en Roumanie en 2016

Lors de la célébration de la Journée de la protection de l’enfance, les Églises orthodoxes russe et roumaine ont fait un rapport sur l’assistance offerte par leurs centres humanitaires durant l’an passé. Depuis le 1er juin 2016, l’Église orthodoxe russe a ouvert 55 nouveaux centres d’assistance. La construction des nouveaux centres a été rendue possible par la levée de fonds dans toute l’Église russe annoncée l’an passé par le patriarche Cyrille à la veille de cette Journée. Dans l’homélie qu’il prononça alors, le patriarche Cyrille appela les fidèles à apporter leur assistance : « Afin d’aider les femmes se trouvant dans des circonstances difficiles, et d’ouvrir de nouveaux centres sociaux, en ce jour de la Résurrection, je vous appelle à répondre à ma demande et à offrir ce que vous pouvez pour cet effort au niveau de toute l’Église. Les dons seront envoyés sur le compte du Département synodal des œuvres caritatives et des services sociaux, qui assumera la responsabilité de distribuer les fonds et d’organiser les centres d’aide humanitaire ». Les collectes auprès des paroissiens de l’Église orthodoxe russe ont atteint 39 millions de roubles. Les fonds ont été distribués par le Département sur la base de concours de projets, ce qui a mené à l’ouverture de 55 centres d’aide humanitaire. En trois mois de fonctionnement, 2.817 familles ont été aidées dans 589 localités. Il y a actuellement 100 centres de cette sorte en Russie, de même que 49 foyers pour les femmes enceintes ou avec enfants, lesquels sont organisés avec la participation de l’Église. « Un minimum de treize nouveaux centres seront ouverts à la fin de l’année. Probablement, il y en aura encore plus », a déclaré la directrice du Département synodal pour la protection de la famille, de la maternité et de l’enfance, Maria Stoudenikina. « Les diocèses ont répondu activement à l’appel à participer au concours et à créer des centres d’aide humanitaire. Notre expérience montre que les femmes qui sont tombées dans le désespoir et sont sur le point d’avorter, décident souvent de garder le bébé lorsqu’elles reçoivent de l’aide ». Au cours de la même période, en Roumanie, environ 30.000 enfants ont reçu de l’aide de centres similaires, selon le rapport de l’Agence d’information Basilica. « La préoccupation pour ces dons de Dieu pour la famille chrétienne », comme le patriarche Daniel a désigné les enfants, « est reflétée dans les projets sociaux et caritatifs de notre Église pour eux ». Sur 718 institutions sociales qui existent au Patriarcat de Roumanie, les institutions suivantes sont dédiées strictement aux enfants : 93 centres de jour, 36 centres de type familial, 40 jardins d’enfants à nature sociale et pour les heures extra-scolaires, 14 camps pour enfants, 47 centres d’éducation. Il y a cependant d’autres types d’institutions sociales de l’Église qui fournissent des services pour différentes catégories d’âges, dont la jeunesse : 159 cantines et boulangeries sociales, 38 institutions offrant des services médicaux et des médicaments, 22 bureaux d’assistance sociale et centres communautaires, 21 centres de secours pour les victimes de violences domestiques. « Les foyers pour orphelins ou les centres de jour pour les enfants gérés par l’Église ont pour lumière directrice l’amour miséricordieux que le Christ a montré aux enfants et aux jeunes, lorsqu’Il a guéri la fille malade de la Cananéenne », a souligné le patriarche Daniel.

Source

La famille royale de Grèce a vénéré les reliques de sainte Hélène qui séjournent actuellement en l’église d’Aghia Varvara, près d’Athènes

Le roi Constantin de Grèce, accompagné de son épouse la reine Anne-Marie et de leur fils le prince Paul, s’est rendu à Aghia Varvara, près d’Athènes, où sont actuellement exposées les reliques de sainte Hélène. Le primat de l’Église de Grèce, l’archevêque Jérôme a accueilli la famille royale sur le parvis de l’église, et a célébré un court office devant les saintes reliques. Étaient également présents l’évêque de Phanarion Agathange, directeur général de l’Apostoliki Diakonia, ainsi que le maire de la ville d’Aghia Varvara M. Georges Kaplanis. Le primat, s’adressant à la famille royale, a souhaité que ce pèlerinage apporte du bien à tous. Ensuite, la famille royale s’est dirigée vers l’internat de l’Apostoliki Diakonia où l’évêque Agathange a évoqué l’œuvre de cette institution dans les domaines de la mission, de la diffusion de l’Évangile, mais aussi de la civilisation. Il a proposé ensuite aux membres de la famille de visiter l’internat, afin de communiquer avec les étudiants, ce qu’ils ont accepté volontiers.

Source

Le patriarche de Moscou Cyrille a adressé ses condoléances aux familles des victimes des attentats terroristes à Saint-Pétersbourg

Le patriarche de Moscou Cyrille a exprimé ses condoléances aux parents et proches des victimes des actes terroristes qui ont eu lieu à Saint-Pétersbourg. Le lundi 3 avril vers 14h30, une ou deux explosions, selon les diverses sources, se sont produites dans le métro de la ville. L’une, a eu lieu à la station « Sennaïa Plochtchad », dans le centre. Selon les informations du Comité national anti-terroriste, l’attentat a fait des morts et des blessés. « S.S. le patriarche transmet ses plus profondes condoléances aux parents et aux proches des victimes, prie pour le repos de leurs âmes ainsi que pour le rétablissement de tous ceux qui ont été blessés pendant l’explosion », a déclaré à l’Agence RIA-Novosti, le secrétaire de presse du patriarche, le prêtre Alexandre Volkov. Comme l’a indiqué le service de la communication du diocèse métropolitain de Saint-Pétersbourg, l’archiprêtre Nicolas Brydine, chef du Département des œuvres caritatives et des services sociaux du diocèse de Saint-Pétersbourg, est en liaison opérationnelle avec la direction du Ministère des situations exceptionnelles de Saint-Pétersbourg et de la région de Leningrad ainsi qu’avec le Comité pour la politique sociale de la ville. Dès réception des informations concernant les adresses des hôpitaux où sont dirigés les blessés, des prêtres seront envoyés dans chacun d’eux pour soutenir spirituellement les victimes et de leurs proches. Avec la bénédiction du métropolite de Saint-Pétersbourg Barsanuphe, toute l’aide spirituelle possible et le cas échéant matérielle, seront accordées aux familles des morts et des blessés suite à ces explosions.

Source

L’Église orthodoxe russe révélera les conclusions de l’expertise des restes présumés de la famille impériale durant le second trimestre 2017

Le supérieur du monastère Sretensky de Moscou, l’évêque de Iegorievsk Tikhon (Chevnoukov) a donné des indications sur le moment auquel seront publiées les conclusions des expertises de l’Église concernant les restes présumés de la famille impériale russe retrouvés à Ekaterinbourg. « Nous espérons, compte tenu de l’ampleur du travail et de la longueur du rapport, que nous pourrons, vers la fin du second trimestre de cette année, présenter les conclusions : celles des enquêteurs seront soumises au comité d’investigation, et les nôtres, à la future Assemblée des évêques de L’Église orthodoxe russe » a déclaré à l’Agence Interfax l’évêque Tikhon, qui fait partie de la Commission ecclésiale pour l’étude des résultats des investigations sur « les restes d’Ekaterinbourg ». En ce qui concerne leur reconnaissance ou non en tant que saintes reliques, « les conclusions définitives seront tirées uniquement par l’Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe russe », a précisé l’évêque Tikhon. « Un travail intensif est en cours. Il s’agit d’expertises génétiques, qui sont effectuées dans les meilleurs laboratoires du monde. Une expertise de grande dimension et très intéressante s’achève, avec des données nouvelles, dont je ne peux actuellement parler », a ajouté Mgr Tikhon. « C’est une expertise historique, à laquelle participent nos grands historiens spécialistes des archives, ainsi que des experts criminologiques ». L’évêque Tikhon a qualifié la nouvelle équipe de chercheurs de « très professionnelle ». « Ils ont déjà découvert beaucoup de choses intéressantes, d’une importance certaine. Mais, puisque le dossier n’est pas encore clos, nous n’avons pas le droit de diffuser les détails de l’enquête » a-t-il ajouté.

Source

« Apostoli », l’organisme caritatif de l’archevêché d’Athènes, continue à soutenir les familles dans les régions éloignées de Grèce

Apostoli, l’institution caritative de l’archevêché d’Athènes, continue sans interruption, pour le sixième mois, à soutenir les familles se trouvant dans les régions éloignées de Grèce. Une équipe de l’organisme et son directeur général, M. Constantin Dimtsas, s’est rendue à Lesbos et à Chios avec l’aide d’Aegan Airlines, et a transmis plus de 7 tonnes de produits alimentaires, offrant ainsi une aide substantielle à 413 familles qui font face à de sérieux problèmes en raison de la crise économique. À Lesbos, une aide humanitaire comprenant 2200 kg de conserves répartis en 200 colis a été transmise, et le diocèse métropolitain de Chios a reçu pour sa part 4900 kg répartis en 400 colis. Constantin Dimtsas, directeur général de l’institution caritative, a eu des entretiens avec les familles, écoutant les problèmes qu’ils affrontent pour survivre. La crise économique a déchiré et épuisé psychiquement ces familles, dont l’espoir pour trouver un soulagement ne trouve un écho que de la part de l’Église, comme ils le mentionnent de façon caractéristique. M. Dimtsas a déclaré qu’Apostoli  fait ce qui va de soi. Nous nous trouvons aux côtés de ceux qui sont dans la nécessité et qui ont besoin de nous. Cet effort rencontre des difficultés car les besoins sont continuels et augmentent, les familles qui vivent sous le seuil de pauvreté se multiplient. Tant que nos possibilités le permettent, Apostoli  continuera à soutenir et prêtera attention à chaque voix qui souhaite être entendue pour obtenir une aide essentielle. Ce sont nos compatriotes, nos frères et nous cherchons à obtenir pour eux une vie décente ».

Source

Approbation de l’initiative des 3 millions de Roumains concernant la famille traditionnelle

FamilleMercredi, 20 Juillet 2016, le Conseil constitutionnel de Roumanie a approuvé la proposition législative sur la révision de la Constitution initiée par la Coalition pour la famille demandant que la loi fondamentale mentionne clairement le fait que la famille est basée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme.
Le Conseil constitutionnel de Roumanie a constaté à l’unanimité que l’initiative civique intitulée « Révision du projet de loi de la Constitution roumaine » est conforme aux conditions prévues par l’article 150 et l’article 152 de la Constitution roumaine.
Le présigent du Conseil contitutionnel, Valer Dorneanu, a déclaré :
« En Roumanie, le droit au mariage est pas constitutionnellement stipulé comme un droit fondamental. La législation européenne à cet égard est assez large à l’agard des États, ce qui donne une marge de souveraineté pour déclarer s’ils admettent ou non le mariage entre couples de même sexe. Le concept de la vie de famille n’est pas non plus bafoué, car celui-ci est beaucoup plus grand que le domaine du mariage, puisqu’il comprend la relation avec les enfants, les parents, la définition de leurs fonctions, et les associations de parenté. De ce point de vue non plus on ne peut remarquer aucune violation. Compte tenu de toutes ces raisons, nous avons constaté que les dispositions constitutionnelles prévues par les articles 150 et 152 sont respectées, de sorte que la proposition peut suivre son cours. »
À la fin de Novembre 2015, le Journal officiel a publié le projet de loi proposant de modifier le présent article 48, paragraphe 1, de la Constitution visant à utiliser la formulation suivante : « La famille est fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, sur leur égalité de statut, ainsi que sur le droit et le devoir des parents de pourvoir à la croissance, à l’éducation et à la formation de leurs enfants. »
La proposition législative a été approuvée par la signature de trois millions de Roumains afin de protéger explicitement la famille et les droits des parents.

Source

Le métropolite de Volokolamsk Hilarion : « Les martyrs de la famille impériale ont accepté avec un sincère sentiment chrétien et humilité le lot de l’épreuve qui leur était échu »

????????????????????????????????????

????????????????????????????????????

Le 17 juillet, jour de la mémoire des martyrs de la famille impériale russe, le métropolite de Volokolamsk Hilarion a célébré la divine liturgie en l’église de l’icône de la Mère de Dieu dite « Joie de tous les affligés » à Moscou. À l’issue de l’office, le métropolite a prononcé l’homélie suivante : « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. En ce dimanche, notre sainte Église célèbre la fête des saints martyrs : le tsar Nicolas, la tsarine Alexandra, le tsarévitch Alexis, les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Marie et Anastasie. L’un des événements les plus tragiques de l’histoire russe est devenu l’un des plus glorieux dans l’histoire de notre Église. Comment cela s’est-il produit ? Rappelons-nous la vie du saint martyr, le tsar Nicolas. Lorsqu’il vint au monde, lorsqu’il grandit, lorsqu’il reçut la puissance impériale, rien ne laissait présager une telle fin. Représentez-vous la naissance de l’héritier du trône – tout le pays se réjouit en Dieu. L’enfant grandit, entouré d’amour, d’honneur, de gloire : il est encore enfant et jeune homme, et les distinctions officielles « pleuvent » sur lui. La vie de chaque monarque couronné, comporte extérieurement beaucoup de choses attirantes, brillantes, mais l’histoire nous enseigne que de nombreux souverains ont terminé tragiquement leur vie, que nombre d’entre eux ont été détrônés, sont morts de façon violente et inhumaine. Lorsque nous parlons du tsar-martyr Nicolas, nous nous rappelons, avant tout, ses derniers mois, ses derniers jours, et le fait qu’il soit allé au devant de la mort avec une profonde humilité chrétienne. Et avec lui, nous nous rappelons de toute sa famille qui a été également exterminée par le pouvoir bolchevique, craignant que, d’une façon ou d’une autre, la monarchie ne fût rétablie. Pourquoi l’Église chrétienne a précisément une telle attitude envers l’exploit des pieux empereurs et impératrices ? Pourquoi, dans le calendrier ecclésiastique, y a-t-il tant de gens qui avaient le rang de monarque ? C’est parce que l’Église considère le ministère de l’empereur comme un ministère sacré – ce n’est pas un hasard si tous nos monarques russes recevaient l’onction pour régner. C’était une cérémonie particulière, un rite particulier, on peut même dire une joie particulière. De la même façon que dans les temps anciens les prophètes oignaient les rois pour régner, ainsi la sainte Église voyait dans la vie et les œuvres de l’empereur un ministère particulier qui, s’il semblait extérieurement brillant et attirant, était en fait, intérieurement, un ministère sacrificiel. Cela se manifestait, en particulier, par le fait qu’ils n’étaient pas maîtres de leur vie. En 1897, au moment du recensement de la population de l’empire russe, l’empereur Nicolas II, complétant le formulaire, indiqua dans la colonne « profession » : « maître de la Terre russe ». Et il était effectivement souverain, monarque absolu, maître de toute la Terre russe, mais il n’était pas maître de son propre destin. Cela se manifesta, entre autres, par le fait que les futurs monarques ne recevaient pas leur instruction là où ils le voulaient, mais là où le souhaitait leur père-autocrate. On les mariait non avec les filles qui leur plaisaient, mais avec celles qui correspondaient aux intérêts de l’État. Cela amenait à différents résultats, et un mariage monarchique était très rarement un mariage d’amour. Mais le saint martyr, le tsar Nicolas, comme nous le savons par l’histoire de sa vie, s’est marié à celle qu’il aimait. C’était certainement l’un des rares cas où les intérêts de l’État coïncidaient avec des sentiments personnels. Étant un très jeune homme, il tomba amoureux de la toute jeune princesse de Hesse, et attendit patiemment qu’elle parvienne  à l’âge accepté pour le mariage. Il lui fit cette proposition malgré le fait que ses parents étaient, au début, opposés à cette union. Et il se maria. Son mariage fut heureux du début jusqu’à la fin, parce que le couple impérial vécut dans une mutuelle fidélité, tant les jours de gloire qu’au moment des lourdes épreuves. Cela est témoigné par la correspondance qui a été conservée ; ils s’écrivaient presque quotidiennement des lettres et, quoi qu’il advienne, ils partageaient l’un avec l’autre leurs impressions, pensées et sentiments. Ils avaient cinq enfants. Quatre filles sont nées d’abord, mais comme vous vous le rappelez, tout le pays attendait la venue d’un fils dans la famille impériale, car le trône était transmissible selon la lignée masculine. Aussi, lorsque naquit le tsarévitch tant attendu, tout le pays était en joie et en liesse.

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Source (dont photographie) : Patriarcat de Moscou

Plusieurs dizaines de milliers de pèlerins ont participé à la procession en mémoire de la famille impériale russe à Ekaterinbourg

À l’occasion de la célébration de la mémoire des saints martyrs impériaux de Russie, assassinés dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, la sainte liturgie nocturne a été célébrée en plein air, devant l’église dite « sur le sang » par le métropolite d’Ekaterinbourg et de Verkhotourié Cyrille, assisté de huit évêques. À l’issue de la liturgie, vers quatre heures du matin, les fidèles ont commencé la procession, avec à sa tête le métropolite Cyrille. Plusieurs dizaines de milliers de pèlerins ont parcouru à pied les 21 kilomètres séparant cette église, construite sur l’emplacement de la Maison Ipatiev où furent assassinés les Saints martyrs impériaux, jusqu’à Galina Yama, et le monastère qui leur est dédié sur le lieu de leur incinération. La procession suit le parcours des restes des saints martyrs de la Famille impériale. Vers 7h30 du matin, la procession est arrivée au monastère, où un office d’intercession aux martyrs impériaux a eu lieu. On peut visionner ici un court film vidéo avec des extraits de la liturgie et des homélies, et ici le film diffusé par l’agence Tass sur la procession elle-même.

Source

Appel du Patriarcat de Roumanie en faveur du retour dans leur famille naturelle de deux enfants roumains de Londres placés dans une famille homosexuelle

Le bureau de presse du Patriarcat de Roumanie a publié le communiqué suivant au sujet des enfants d’une famille roumaine établie à Londres qui, suite à la mésentente des parents, ont été placés par le tribunal britannique dans une famille homosexuelle : « Le Patriarcat de Roumanie a pris acte avec préoccupation de la situation critique dans laquelle se trouvent Florin Barbu et Claudia Racolta, une famille roumaine établie à Londres, dont les enfants Diana (8 ans) et Andy (5 ans) ont été confiés par le tribunal à un couple britannique homosexuel. L’Église soutient constamment la famille traditionnelle comme cadre naturel pour la naissance, l’éducation et l’instruction des enfants dans l’esprit des valeurs morales fondamentales. Il en résulte que nous considérons que la famille roumaine doit être soutenue afin que soit respecté le droit des deux enfants mineurs à se trouver avec leurs parents naturels. Dans ce sens, la solution de protection choisie par les autorités britanniques contrevient à la Convention sur le droit des enfants adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU du 20 novembre 1989 et ratifiée par la Roumanie par la loi 18/1990. Ainsi, selon l’article 20, alinéa 3 : « Dans le choix entre ces solutions [de protection], il est dûment tenu compte de la nécessité d’une certaine continuité dans l’éducation de l’enfant, ainsi que de son origine ethnique, religieuse, culturelle et linguistique ». Le Patriarcat de Roumanie lance un appel à l’État roumain pour solliciter des autorités britanniques le réexamen du cas et une solution qui tient compte du droit fondamental des deux enfants mineurs d’être élevés et éduqués dans leur famille naturelle »

Source

En République de Moldavie, des milliers de fidèles ont répondu à l’appel du métropolite de Chișinău Vladimir pour participer à la « marche silencieuse» destinée à défendre les valeurs de la famille traditionnelle

Dans la capitale moldave s’est déroulée la « marche du silence » pour le soutien à la famille traditionnelle. Des milliers de clercs et fidèles de toutes les régions du pays au répondu à l’appel du métropolite de Chișinău Vladimir et ont participé à la marche silencieuse dédiée aux valeurs familiales traditionnelles. Avec, en tête du cortège, les évêques de l’Église orthodoxe de Moldavie, les participants à la procession sont partis du monastère Saint-Théodore, parcourant, de façon organisée, le boulevard Étienne-le-Grand jusqu’au parc situé devant la cathédrale métropolitaine. Pendant le parcours, les prêtres et les fidèles ont prié le Seigneur et Sa très pure Mère et ont porté des pancartes avec des inscriptions en faveur de la famille et contre le péché de l’homosexualité. Dans le parc de la cathédrale, le métropolite Vladimir s’est adressé à toutes les personnes présentes, en remerciant les participants à la marche pour leur mobilisation et leur unité au nom des valeurs saintes que sont celles de la famille. Ensuite, le métropolite a exhorté les chrétiens à ne pas avoir honte de témoigner leur foi dans le Christ, avant tout par l’exemple qu’ils donnent personnellement à la société, mais aussi avec leurs familles. Le primat a lancé un appel aux dirigeants de la République de Moldavie, au nom du peuple et du clergé de l’Église orthodoxe de Moldavie, les appelant à mettre fin à leur soutien à toutes les tendances destructives au niveau social et incompatibles avec la foi et les traditions du peuple de Moldavie. La marche pour la famille, pour la deuxième consécutive, a rappelé que le mariage d’un homme et d’une femme ainsi que la filiation père-mère-enfants constituent la base et l’avenir de la société moderne. On peut visionner ici un film de la manifestation.

Source

Conférence-débat : « Pour nous chrétiens : le mariage et la famille d’après le Nouveau Testament » – jeudi 21 avril à 19h00

Une conférence-débat »Pour nous chrétiens : le mariage et la famille d’après le Nouveau Testament » sera donnée par l’archimandrite Jacques Khalil (higoumène du monastère patriarcal de Notre-Dame de Balamand et professeur du nouveau testament à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Jean Damascène de Balamand (Liban), le jeudi 21 avril à 19h00 dans la salle des fêtes de la mairie du 16ème (71 avenue Henri Martin – 75116 Paris – (Métro : Rue de la Pompe, L9). A l’issue de la rencontre, un cocktail dînatoire suivra. Merci de confirmer votre participation par mail à : conferencejk@gmail.com.  Pour télécharger l’affiche de la conférence, cliquez ICI !

Décisions du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Roumanie concernant la synaxe des primats, la famille traditionnelle et autres sujets

Le 14 janvier, en la salle synodale de la résidence patriarcale, sous la présidence du patriarche Daniel, a eu lieu la première session de travail du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Roumanie de cette année. Parmi les décisions prises figurent les suivantes :

1. Mandat a été confié au patriarche Daniel pour soutenir la position de l’Église orthodoxe roumaine à la synaxe des primats des Églises orthodoxes, qui aura lieu du 22 au 28 janvier au Centre de conférences du Patriarcat œcuménique à Chambésy, près de Genève. Le but de cette synaxe est d’évaluer et de valider les textes proposés à l’approbation lors de la prochaine réunion du grand concile de l’Église orthodoxe, annoncée pour le mois de juin 2016, vers les fêtes de la Pentecôte.
2. Renouveler l’appel d’aide aux communautés paroissiales dont les revenus sont modestes, spécialement en milieu rural, par les paroisses aux possibilités financières plus grandes, et identifier de nouveaux moyens d’entraide fraternelle.
3. Solliciter les diocèses d’examiner l’impact des nouvelles règles de soutien accordé aux cultes reconnus en Roumanie, sur les activités d’édition et d’œuvres sociales, caritatives, de l’Église.
4. Prendre acte avec approbation de l’initiative citoyenne destinée à amender l’article 48 de la Constitution roumaine, afin de préciser que la famille est constituée par le mariage consenti librement entre un homme et une femme. Cette initiative des laïcs appartenant à plusieurs religions est soutenue par l’Église orthodoxe roumaine, parce qu’elle exprime son enseignement sur la famille et sa position constante du point de vue juridique.

Source

Les restes supposés des saints martyrs de la famille impériale de Russie confiés provisoirement à la garde de l’Église

Avec la bénédiction du patriarche de Moscou Cyrille, les restes supposés du tsarévitch Alexis et de la grande duchesse Marie Romanov se trouveront, durant l’enquête sur leur authenticité, sous la garde de l’Église. Des enquêtes complexes complémentaires vont être accomplies, dans le domaine historique et des archives, ainsi que des expertises anthropologiques et génétiques.

Source

L’indifférence des Moscovites, consultés sur le changement de nom de la station de métro « Voïkov », l’un des organisateurs de l’assassinat de la famille impériale, attriste l’Église orthodoxe russe

Station de métro « Voïkov » à Moscou

On est perplexe, dans l’Église orthodoxe russe, au sujet de la passivité des citoyens sur la question de rebaptiser la station de métro de Moscou « Voïkovskaya » [du nom de Pierre Voïkov, l’un des organisateurs de l’assassinat de la famille impériale, canonisée par l’Église orthodoxe russe, ndt]. « Je suis étonné que sur l’espace public, nombreux sont ceux qui se sont prononcés activement contre la perpétuation du souvenir de personnages du passé, semblables à Voïkov, lesquels soulèvent des questions morales, alors que le résultat du portail « Citoyen actif » [référendum électronique mis en place par la municipalité de Moscou, ndt] a démontré l’indifférence de nombreuses personnes qui ont été invitées à participer à la présente prise de décision », a déclaré le chef du département synodal de l’information Vladimir Legoïda. « Je ne crois pas que le nom d’un criminel et d’un terroriste présente pour qui que ce soit une valeur, mais, hélas, je suis d’accord avec ceux pour qui la participation au vote, pour quelque raison, a paru pour beaucoup d’entre nous trop pénible », a-t-il mentionné. Selon V. Legoïda, des signaux se sont manifestés, faisant ressortir que la procédure de vote était insuffisamment élaborée par les organisateurs. Il ressort entre autres qu’il était possible techniquement pour le système d’accepter les voix des autres régions, et il y a eu des défaillances techniques. « Mais quelle que soit notre attitude envers la répartition des voix, seules 300.000 personnes se sont prononcées, et cela est une triste démonstration de l’indifférence des citoyens ». « L’attitude envers les figures historiques peut être différente, mais lorsqu’il est question de ceux qui sont exclusivement connus par leurs crimes, chacun de nous est appelé à faire son choix moral, ne serait-ce qu’en appuyant sur les touches de son ordinateur » a conclu V. Legoïda. Comme il ressort de la consultation sur le site « Le citoyen actif », la majorité des habitants de Moscou (53%) ont voté pour que le nom de la station de métro « Voïkovskaïa » soit conservé.

Source

Les prêtres de Saint-Pétersbourg offrent un soutien spirituel aux familles de ceux qui ont péri dans la catastrophe aérienne au Sinaï

Les prêtres du diocèse Saint-Pétersbourg offrent un soutien spirituel aux familles de ceux qui ont péri dans la catastrophe aérienne au Sinaï. « Un groupe opérationnel a été créé, trois prêtres se sont rendus à l’aéroport de Pulkovo, où ils offriront un soutien spirituel aux familles des victimes de la catastrophe aérienne. À l’aéroport se trouvent actuellement le dirigeant du département social du diocèse métropolitain de Saint-Pétersbourg, l’archiprêtre Nicolas Vyrdine, les archiprêtres Maxime Pletnev et Eugène Goriantchik », a déclaré le représentant du Département social du diocèse de Saint-Pétersbourg Daria Zavialov. Avec la bénédiction du métropolite de Saint-Pétersbourg et de Ladoga Barsanuphe, les victimes seront commémorées dans la prière dans toutes les paroisses du diocèse, et un soutien spirituel sera accordé à leurs familles qui demanderont de l’aide. « Je prie de transmettre mes profondes condoléances à ceux qui ont perdu des membres de leur famille ou des proches », a déclaré le métropolite Barsanuphe dans son adresse au gouverneur de Saint-Pétersbourg, Georges Poltavtchenko. Le Département social du diocèse, ainsi que la Société des psychologues orthodoxes, offrent toute l’aide possible à ceux qui sont touchés par le malheur. Il est institué une coopération directe avec le dirigeant du personnel opérationnel qui prend en charge l’aide aux familles des victimes, la vice-gouverneur Olga Kazanskaïa, et les autres personnalités publiques de l’administration municipale. À l’hôtel « Crown Plazza », où arrivent les familles et où est installé la cellule opérationnelle, se trouvent des prêtres. Des spécialistes de la Société des médecins orthodoxes se sont joints au travail des psychologues du Ministères des situations d’urgence. Selon les informations communiquées par l’ambassade de la Fédération de Russie en Égypte, il n’y a aucun survivant parmi les passagers et les membres de l’équipage de l’avion. Parmi les 217 passagers se trouvaient 17 enfants de 2 à 17 ans. Le patriarche de Moscou Cyrille a adressé ses condoléances aux familles et aux proches des victimes.

Source

Déclaration du département synodal de l’information du Patriarcat de Moscou au sujet du débat sur l’établissement de l’authenticité des restes de la famille impériale russe

« La question de l’établissement de l’authenticité des restes des martyrs impériaux, canonisés par l’Église orthodoxe russe, est débattue depuis longtemps déjà dans la société. Étant donné que ce débat s’intensifie à ce sujet, le département synodal de l’information a été autorisé à déclarer ce qui suit. L’Église n’a jamais eu de préjugés envers telle ou telle version historique, ou encore envers les données des recherches scientifiques. Elle respecte le labeur de ceux qui ont consacré des années de leur vie à l’examen de ce qui s’était produit en 1918 avec la famille impériale. En même temps, elle ne peut ignorer la voix de la partie de la société qui a une attitude critique. Il en résulte que, sachant que s’est présentée maintenant la possibilité d’une nouvelle investigation objective des restes trouvés près d’Ekaterinbourg et en tenant compte des progrès scientifiques atteints récemment, l’Église orthodoxe russe a créé une commission spéciale pour étudier les résultats desdites investigations. Participeront à cette commission, formée sur les instances du patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille, des hiérarques, des clercs, des savants. Le métropolite de Saint-Pétersbourg et de Ladoga Barsanuphe a été nommé président de la commission. La position de l’Église orthodoxe russe au sujet de l’établissement de l’authenticité des restes de la famille impériale a été et reste inchangée. L’Église insiste pour que soient assurés le maximum d’objectivité, l’ouverture absolue et le maximum de transparence dans toutes les étapes de sa mise en œuvre. De telles exigences sont liées au fait que les restes des martyrs impériaux, après la conclusion positive des experts et la décision ecclésiale, doivent être vénérés comme des saintes reliques. Cela est impossible sans une acceptation générale et inconditionnelle des résultats de l’examen, lequel peut créer des divisions dans la société et dans l’Église. Dans le cas d’une conclusion positive de l’expertise sur l’authenticité des restes de la famille impériale, la question de la reconnaissance de leurs reliques sera présentée à l’épiscopat de l’Église orthodoxe russe pour examen ».

Source

Message du patriarche de Roumanie Daniel sur la coopération entre la famille, l’école et l’Église dans le domaine de l’éducation

Le message suivant a été adressé par le patriarche de l’Église orthodoxe roumaine Daniel à l’occasion du commencement de l’année scolaire 2015-2016.

« Au commencement de la nouvelle année scolaire, nous adressons notre bénédiction paternelle aux élèves, aux parents et au corps enseignant, ainsi que nos pensées d’encouragement pour une nouvelle activité. Étant donné que les bases de l’éducation se trouvent dans la famille, il est essentiel que les parents, grands-parents et les proches des élèves prennent conscience du rôle majeur qui est le leur dans la formation de la personnalité de ceux-ci et, plus précisément, dans la formation de leur caractère, dans la promotion des valeurs pérennes ou constantes et dans la protection des enfants contre un entourage nocif et les influences négatives de l’internet. Si les bases de l’éducation se trouvent dans la famille, l’école a néanmoins le rôle de continuer l’activité éducative, en offrant un bagage informationnel rigoureux, mais avant tout par la formation de la personnalité intégrale de l’élève désireux de participer à la vie de la communauté par des qualités réelles et un esprit créateur. En effet, l’information sans la formation spirituelle de l’homme ne développe pas la personne comme étant ouverte à la communion en tant qu’être relationnel. Aussi, l’éducation intégrale dans le véritable sens du mot implique aussi une formation dans l’esprit de communion, y compris la conscience d’appartenir à une communauté de personnes destinée à développer, à travailler et à progresser ensemble dans la dignité et la créativité. Le respect de soi et le respect des autres représentent des valeurs sans lesquelles la société ne peut se développer d’une façon harmonieuse. Les parents et les professeurs doivent cultiver les talents de chaque enfant, apprendre à ceux-ci qu’ils ont des aptitudes et qu’il sont précieux en tant que personne uniques et irremplaçables créées à l’image de Dieu. Chaque élève doit être encouragé à mettre en valeur son don unique reçu de Dieu, mais aussi à respecter les dons ou les talents autour de lui. En même temps, la bienséance et le respect envers les parents qui l’ont élevé de même qu’envers les éducateurs, instituteurs et professeurs doivent être cultivés, non comme une obligation, mais comme la lumière d’une âme noble, comme la gratitude envers ceux qui ont dédié leur vie entière à l’instruction, l’éducation et la formation des enfants et des jeunes. L’Église, par son rôle éducatif et de guide durant des siècles, souhaite venir à la rencontre des besoins de la société, en devenant un repère spirituel et un soutien moral tant durant les temps favorables, que dans les situations de crise. L’amalgame des stimuli, des événements, des fausses valeurs promues comme la mode du jour, peuvent désorienter la famille, voire également l’école. Aussi, le rôle de l’Église est de promouvoir les valeurs permanentes et les repères authentiques vérifiés sur une longue période de temps. Aujourd’hui, dans un monde confus, l’Église est appelée à offrir un éclairage spirituel sur les problèmes majeurs de la société. Et cela avant tout parce que l’Église est une communauté humaine centrée sur la communion spirituelle divino-humaine, qui transcende le temps et l’espace, car elle est le Corps mystique du Christ qui « est le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Hébr. 13,8). Aujourd’hui, la famille, l’Église et l’école, comme facteurs éducatifs décisifs, ont la responsabilité d’accroître la coopération en vue d’éduquer et de former les enfants et les jeunes pour une vie harmonieuse dans la famille et la société mais aussi pour devenir citoyens de la patrie céleste, c’est-à-dire le royaume céleste, parce que le but ultime de la vie des hommes sur terre est leur préparation pour la vie et la béatitude éternelle dans le Royaume de l’amour de la Très sainte Trinité. L’année 2015, déclarée par le Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine comme « Année commémorative de saint Jean Chrysostome et des grands pasteurs des âmes dans les diocèses » est une occasion pour mettre à nouveau l’accent sur les aspects chrétiens de la pédagogie. Les paroles de saint Jean Chrysostome sur l’éducation des enfants sont et seront toujours actuelles, car si même les temps changent, la nature humaine, avec ses faiblesses, mais également ses qualités, reste la même. « … Pour apprendre à ses enfants les arts, les lettres, l’éloquence, chacun met tout ses soins, mais d’entraîner leur âme, aujourd’hui personne n’a cure. Je ne cesse de vous exhorter, de vous prier, de vous supplier, pour qu’avant toutes choses vous fassiez, de bonne heure, l’éducation de vos enfants. Si, en effet, tu as souci de ton enfant, prouve-le de cette façon » (Sur la vaine gloire et l’éducation, 19). Le saint a dit cela en comprenant que l’éducation, ce ne sont pas seulement les connaissances, mais la formation spirituelle de l’homme ou la culture de la bonté de l’âme comme beauté dans sa relation avec les autres, avec la société. Nous prions le Seigneur de nous accorder à tous «  la Sagesse, celle qui siège avec Toi sur Tes trônes » (Sagesse, 9,4) et de nous aider à insuffler aux élèves qui souhaitent et aiment la connaissance, la joie d’étudier, mais aussi la joie de devenir, par une éducation saine, des hommes dignes, honnêtes et généreux, dans cette vie terrestre et des citoyens lumineux du royaume du ciel ».

Source

Office d’intercession et procession à Belgrade pour le soutien à la famille

L’association « Famille orthodoxe » et la fraternité du monastère Saint-Étienne de Slanci, près de Belgrade, ont organisé, avec la bénédiction du patriarche de Serbie, un office d’intercession et une procession dans la capitale serbe, dédiés à la famille orthodoxe et aux valeurs familiales. Ledit office a eu lieu le 17 septembre en la cathédrale Saint-Sava, à l’issue duquel la procession est passée par le centre de la ville. Les fidèles portaient l’icône de la Mère de Dieu dite « Troïeroutchitsa » (l’icône aux « trois mains ») et d’autres objets saints.

Source

Le métropolite Hilarion, primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, a appelé le maire de Moscou à enlever le nom de Voïkov (l’un des organisateurs de l’assassinat de la famille impériale) de la carte de la capitale de Russie

Le primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, le métropolite de New York et d’Amérique orientale Hilarion, a appelé le maire de Moscou Serge Sobianine a exclure le nom de P.L. Voïkov de la toponymie de la ville. Celui-ci était l’un des organisateurs de l’assassinat de la famille impériale. « Nous connaissons votre position pondérée et constructive relativement à cette question sérieuse et douloureuse. Nous prions et espérons que les autorités de Moscou prendront la seule décision appropriée, légitime et historiquement fondée, d’enlever le nom de P.L. Voïkov de la carte de Moscou » est-il dit dans la lettre du métropolite à S. Sobianine. L’existence d’un tel nom sur la carte de la capitale « ne permet pas de guérir les plaies apportées par la guerre civile, et contribue à soutenir la division du peuple russe », a ajouté Mgr Hilarion. Celui-ci a souligné que P. Voïkov est « l’une des figures les plus sombres et repoussantes dans l’histoire de la Russie, nous ne trouvons dans sa vie aucune action positive (…). Le terrorisme, l’organisation de l’acte arbitraire inique et bestial à l’encontre de la famille impériale et ses serviteurs sans défense, la dissimulation qui s’en est suivie des traces de ce crime par la destruction par le feu et l’acide sulfurique des restes des corps exécutés, ensuite la participation à la vente à prix bradés des trésors inestimables du Fonds des Diamants et de l’Ermitage, c’est là la liste résumée des actes de cet homme sans principes et violent » est-il encore dit dans la lettre, qui rappelle que la société demande en vain depuis un quart de siècle d’enlever le nom de Voïkov de la carte de Moscou. « Cela provoque l’étonnement des Russes vivant dans différents pays du monde, mais aussi chez les étrangers ayant une attitude amicale et respectueuse envers la Russie, comprenant son rôle mondial et lui souhaitant grandeur et prospérité ». Le métropolite Hilarion a évoqué sa préoccupation et sa perplexité « par l’attribution prévue du nom de Voïkov à une station de métro en rénovation sur la ligne circulaire de Moscou ». Comme le mentionne le métropolite, cela signifie « que la perpétuation de la mémoire d’un scélérat, terroriste et bourreau » continue. S. Sobianine, dans une interview à la chaîne radiophonique « Govorit Moskva » avait déclaré que les autorités de la ville étaient prêtes à donner un autre nom à la station de métro « Voïkov ». Cette idée était également soutenue dans l’Église orthodoxe russe et différentes organisations de la société.

Source

1790 familles, à Héraklion, vivent grâce à l’aide de l’Église orthodoxe de Crète

Des milliers de personnes à Héraklion et, en général, en Crète, se trouvent dans une situation tragique. En tout 1790 familles d’Héraklion se trouvent à la limite de la misère et survivent grâce à l’aide qu’elles reçoivent de l’archevêché de Crète. Plus la crise s’aggrave, plus le nombre des gens se trouvant au-dessous du seuil de la pauvreté augmente. Les bénévoles de « la Diaconie de la charité », bien des fois, n’en croient pas leurs yeux devant la situation dans la commune d’Héraklion.
Source

A Bruxelles, les représentants des Églises orthodoxes ont discuté des nouvelles initiatives pour la défense de la conception traditionnelle de la famille

Le 11 juin 2015, les chefs des représentations des Églises orthodoxes auprès de l’Union européenne étaient réunis à Bruxelles. Maria Hildingsson, secrétaire de la Fédération européenne des associations familiales catholiques participait à cette réunion de travail. L’objet de la rencontre, organisée à l’initiative de la Représentation de l’Église roumaine était d’échanger autour du rapport « De la stratégie de l’Union européenne dans le domaine de l’égalité des femmes et des hommes après 2015 », récemment approuvée par le Parlement européen. La résolution adoptée le 9 juin 2015 n’est pas obligatoire pour les pays membres de l’Union européenne, mais représente une sérieuse tentative de pression sur les pays européens afin de détruire les représentations traditionnelles du mariage et de la famille, ainsi qu’en vue de la légalisation de la gestation par autrui et des avortements. Étaient représentées le Patriarcat de Constantinople, l’Église orthodoxe russe, l’Église orthodoxe roumaine, l’Église orthodoxe de Chypre, l’Église orthodoxe de Grèce. Dans son allocution, Maria Hildingsson a constaté que les groupes interfractionnels et les structures de lobbying imposant arbitrairement une polémique sur les droits des minorités sexuelles avaient une influence exceptionnelle dans la nouvelle composition du Parlement européen. Dans ce contexte, il est nécessaire de mobiliser les forces saines de la société européenne pour fixer dans la législation européenne la conception généralement admise du mariage comme union d’un homme et d’une femme et de la famille comme la communauté des époux (le père et la mère) et de leurs enfants. Elle a fait part de sa vision du développement de la situation, constatant pour conclure que les lobbys susmentionnés voulaient faire de l’Union européenne un instrument de pression occidental sur les pays d’Europe centrale et orientale, dont les peuples souhaitent conserver les traditions séculaires et les valeurs spirituelles. Pendant la discussion, le représentant du Patriarcat de Moscou a constaté que l’exigence d’assimiler les unions homosexuelles au mariage et d’obtenir pour ces couples le droit à l’adoption est un acte politique visant non pas à la défense de la dignité humaine, mais à l’altération de l’image de Dieu en l’homme. Il a également souligné le rôle important de la société et des laïcs dans la réalisation de projets pour la défense de la vie et de la dignité humaine. L’initiative de l’Église orthodoxe russe en faveur de l’exclusion de l’avortement du système de sécurité sociale a suscité l’intérêt et l’approbation des membres de la rencontre. Les membres de la réunion ont aussi discuté des différents aspects de l’activité de l’Église pour le soutien de la stabilité de la société et la préservation de l’identité de la civilisation européenne.

Source

Marche pour la famille dans la capitale de la Moldavie Chișinău

À Chișinău s’est déroulée une marche pour la famille qui a réuni des milliers de clercs et laïcs venus de tout le pays, répondant ainsi à l’appel du métropolite de Moldavie Vladimir. La marche, dans le silence, était dédiée aux valeurs familiales traditionnelles. En tête du cortège se trouvaient les évêques de l’Église orthodoxe de Moldavie. Les participants à la procession sont partis du monastère de Ciuflea, puis se sont rendus jusqu’à la place jouxtant la cathédrale métropolitaine. 

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Sources : 1 et  2

Le métropolite de Chișinău et de Moldavie Vladimir appelle le clergé et les fidèles à manifester pour la défense de la famille traditionnelle

Le métropolite de Chișinău et de Moldavie Vladimir a adressé le message suivant aux clercs et aux fidèles de l’Église orthodoxe de Moldavie afin de participer à une marche pour la défense de la famille traditionnelle :

« Révérends Pères, frères et sœurs bien-aimés dans le Christ,

Le 23 mai de cette année, l’Église orthodoxe de Moldavie se mobilisera pour participer à une marche silencieuse pour le soutien de la famille traditionnelle, dans laquelle, de génération en génération, les enfants sont élevés dans l’amour de Dieu et le respect de nos coutumes et traditions, leur donnant ainsi confiance dans l’avenir. Nous sommes convaincus que c’est précisément la famille traditionnelle qui reflète l’enseignement de la foi orthodoxe, contribuant ainsi à l’édification d’une société bien enracinée dans les valeurs réellement importantes, qui assurent la continuité d’un peuple. Aujourd’hui, nous avons besoin, plus que jamais, de démontrer que nous sommes unis autour d’une idée édifiante, que nous nous soucions de notre présent et de notre avenir, et que nous n’avons pas oublié le passé. Rassemblons-nous, jeunes et vieux, le samedi à 10h devant le monastère de Ciuflea [dans le centre de Chișinău], avec les évêques de l’Église orthodoxe de Moldavie en tête du cortège, pour participer à la procession pacifique de prière, dans l’amour chrétien et l’espoir dans le Seigneur, afin de démontrer ainsi que nous pouvons et voulons défendre nos valeurs les plus saintes, que nous avons le devoir de garder et de transmettre aux générations futures ; et une fois que nous serons arrivés au monument de saint Étienne le Grand, dans le centre de la capitale, nous rendrons grâce à Dieu par la prière pour tous Ses bienfaits et Son amour envers son peuple orthodoxe. Le Christ est ressuscité ! En vérité, Il est ressuscité ! »

Source

Pour venir en aide aux familles et aux orphelins du Donbass

cover2L’association française AFOD sera dimanche 29 mars, après la liturgie, dans la paroisse Saint-Séraphin de Sarov à Paris (91, rue Lecourbe, 15e) pour recueillir des dons afin de venir en aide aux familles et aux orphelins du Donbass. Pour en savoir plus: le site internet de l’association, sa page Facebook, une vidéo sur son action, un entretien avec sa présidente.

Le jour de Noël, le patriarche de Moscou Cyrille a rencontré les familles nombreuses

Le 7 janvier, en la fête de la Nativité du Christ, dans la salle d’honneur de la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, a eu lieu la rencontre du patriarche de Moscou Cyrille avec les familles nombreuses de prêtres et de laïcs, invités à l’arbre de Noël patriarcal. À la rencontre ont participé des familles nombreuses, parmi lesquelles se trouvent des enfants invalides ou gravement malades, qui ont été adoptés. Certains enfants malades adoptés ont recouvré la santé dans le cadre d’une vie familiale. Parmi ces familles, deux ont 16 enfants, une 17 enfants. Dans tous ces cas, il s’agit à la fois d’enfants de la famille et d’enfants adoptés. Le patriarche Cyrille s’est adressé aux hôtes par une homélie dans laquelle, il a déclaré, entre autres : « Nous vivons à une époque en laquelle beaucoup de gens ne veulent partager leur temps, leurs ressources, avec qui que ce soit. Et lorsque j’ai entendu parler de vous, j’ai compris qu’à notre époque difficile, il y a des gens qui vivent d’un tout autre idéal. Et c’est très important. Qui plus est, vous ne le faites pas comme quelque chose de particulier, c’est votre vie naturelle ». Le patriarche a ensuite partagé ses souvenirs de la famille de son grand-père, dans laquelle il y avait huit enfants, dont un enfant adopté. « Je me suis rappelé l’histoire de mon grand-père et j’ai pensé : comme il est bien qu’à notre époque, tout cela existe. Bien sûr, ce n’est pas à la même échelle, parce qu’avant tous vivaient ainsi. Il n’y avait pratiquement pas d’orphelinats, parce que la parenté, les amis, recueillaient les orphelins, on considérait cela comme la norme. Aussi, votre façon de vivre est idéale. Ce n’est pas seulement un exemple, mais un idéal. Je comprends qu’il n’est pas du tout aisé de réaliser cet idéal, surtout lorsque vous accueillez des enfants aux possibilités limitées, qui se trouvent dans un état physique grave. Je sais que cela ne rencontre pas toujours la compréhension et le soutien des gens qui vous entourent. Mais vous devez vous-mêmes comprendre clairement que ce que vous faites est absolument juste, exemplaire… C’est à un tel mode de vie que le Seigneur nous appelle » a souligné le primat. « Je me réjouis que, parmi vous, il y a aussi des prêtres. Je voudrais, bien sûr, vous exprimer des paroles de gratitude, car le mode de vie que vous menez n’est pas prédominant aujourd’hui. Un respect particulier et la reconnaissance de la part de la société doivent être adressés à des gens tels que vous. Aussi, que le Seigneur vous aide en tout : que vous soyez en bonne santé, que les enfants le soient également, que votre âme soit joyeuse et sereine, qu’il en soit de même chez les enfants, et, le principal, que le Seigneur ne vous abandonne pas sur la voie complexe de votre vie » a conclu le patriarche Cyrille. Ensuite a eu lieu une discussion du patriarche avec les parents et les enfants. À la fin de la rencontre, le primat de l’Église orthodoxe russe a distribué aux familles la sainte Écriture et des cadeaux de valeur. Des jeunes bénévoles, qui ont participé aux offices patriarcaux, ont distribué des friandises aux enfants. Enfin, le patriarche a invité les participants à la rencontre à se rendre à la salle des assemblées épiscopales de la cathédrale pour l’arbre de Noël.

Source

Déclaration de la commission patriarcale de l’Église orthodoxe russe pour les questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance au sujet d’un récent document de l’UNICEF

En novembre 2014, l’UNICEF (fonds de l’ONU pour l’enfance) a publié un document exposant sa position, intitulé « L’élimination de la discrimination des enfants et des parents basée sur l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre » (UNICEF. Position Paper No. 9, November 2014 – Eliminating Discrimination Against Children and Parents Based on Sexual Orientation and/or Gender Identity). Dans ce document, l’UNICEF, en partie, donne ses définitions du concept de « l’orientation sexuelle » et de « l’identité du genre », condamne les lois de différents pays dans lesquels la conduite homosexuelle et la propagande de l’homosexualité constituent un délit, appelle au changement des normes sociales, et exprime aussi son soutien officiel à la reconnaissance législative des unions de même sexe, motivant sa préoccupation par les droits des enfants. À l’occasion de la publication du document concerné, la Commission patriarcale pour les questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance de l’Église orthodoxe russe déclare ce qui suit :

1. La Commission est profondément préoccupée par le fait que le Fonds de l’enfance de l’ONU utilise ses moyens, son statut et ses ressources, mis à sa disposition par différents pays, pour soutenir des phénomènes et des approches qui non seulement sont dépourvues de fondements juridiques solides sur le plan international, mais qui contredisent aussi la culture traditionnelle de la majorité des peuples, ainsi que les normes de la morale naturelle et religieuse. De tels actes portent atteinte à la communauté internationale et viennent saper la légitimité morale de l’UNICEF et des autres institutions de l’ONU.

2. La famille est fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, dont l’un des buts les plus importants est la mise au monde et l’éducation des enfants. C’est précisément pourquoi la famille est reconnue par la Déclaration universelle des droits de l’homme et par d’autres documents très importants du droit international, en tant que « cellule naturelle et fondamentale de la société » [cf art. 16 (alinéa 3) de la Déclaration universelle des droits de l’homme, art. 23 (alinéa 1) du Pacte international relatif aux droits civiques et politiques, art. 10 (alinéa 1) du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels]. Le mariage entre l’homme et la femme et la famille naturelle qui en résulte sont indispensables à la continuation de l’existence du genre humain et de chaque peuple, sans eux est impossible la véritable dignité et la liberté humaines. Les tentatives de changer les définitions de la famille ou du mariage, en y incluant les unions de même sexe, portent une lourde atteinte à la société et violent les droits fondamentaux et la dignité de l’homme. Les lois incarnant de telles tentatives dans la vie, ne sont rien d’autres qu’une forme d’iniquité.

3. De telles tentatives portent un coup particulier aux enfants. Le fonds des enfants de l’ONU devrait savoir que les enfants naissent de l’union de l’homme et de la femme, et non des unions de même sexe. La mise au monde et l’éducation dans la famille répond aux meilleurs intérêts de chaque enfant. Dans la famille, il connaît ses père et mère, qui l’entourent d’amour et d’attention. Confier les enfants à l’éducation par des couples de même sexe constitue une violation lourde des droits et des intérêts légitimes de l’enfant. Ainsi, en appelant à la légalisation des unions de même sexe en relation avec l’éducation des enfants, l’UNICEF, à l’encontre de son mandat, ne contribue pas à la défense des droits des enfants, mais à leur transgression même.

4. La commission rappelle que les termes « orientation sexuelle » et « identité de genre », utilisés dans le texte du document, ne sont pas reconnu au niveau international et ne sont définis dans aucun accord international fondamental à caractère global. Comme le remarquent à juste titre les auteurs mêmes du document, il n’existe pas actuellement de traités internationaux contraignants, qui impliquent la « discrimination » pour « orientation sexuelle » ou « identité de genre ». L’introduction de ces catégories artificielles dans les listes existantes des bases interdites de discrimination, réalisée par certains instituts internationaux, est arbitraire et injustifiée.

5. La commission patriarcale pour les questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance espère que les autorités gouvernementales de la Fédération de Russie et des autres pays membres de l’ONU attireront l’attention sur le caractère inadmissible de l’utilisation des moyens dont dispose l’UNICEF, du comité de l’ONU pour les droits de l’enfants et des autres instituts internationaux dans le but de légitimer l’immoralité des approches et des conceptions et de violer les droits de l’homme reconnus par tous au niveau international, dont les droits des enfants. La Commission appelle tous les chrétiens orthodoxes et autres gens de bonne volonté, y compris les personnalités politiques et publiques, ainsi que les représentations des ONG à tous les niveaux, à s’opposer, de toutes les façons légales, à cet emploi abusif des ressources des structures internationales.

Source

L’allocution du métropolite Hilarion de Volokolamsk au synode extraordinaire des évêques catholiques sur « Les problèmes pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation »

Mgr Hilarion de Volokolamsk, a prononcé le 16 octobre dernier une allocution devant les participants du synode extraordinaire des évêques catholiques sur « Les problèmes pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation. Son intervention n’a pas été publiée par le Saint-Siège – contrairement aux interventions des autres délégués orthodoxes. Nous vous proposons ci-dessous la traduction française de son allocution.

« Votre Sainteté, Vos Béatitudes, Eminences et Excellences,
Permettez-moi avant tout de vous saluer au nom du primat de l’Église orthodoxe russe, Sa Sainteté le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille. Le thème de la famille constitue aujourd’hui l’un des plus aigus et des plus vitaux. Il est l’indicateur de la situation morale de la société dans laquelle nous vivons. Nous observons avec anxiété comment, durant ces dernières années, à l’aide de la manipulation des concepts de liberté et de tolérance, se produit le démantèlement des valeurs de bases, enracinées dans les traditions religieuses. L’idée de relativisme moral est propagée de façon de plus en plus agressive, et s’étend également à l’institution de la famille, sacrée pour toute l’humanité. Dans toute une série de pays d’Europe et d’Amérique, malgré les nombreuses protestations, se produit l’approbation et la reconnaissance au niveau de l’État, des unions de même sexe. Dans certains pays, le droit des partenaires de même sexe à adopter les enfants, garçons et filles, est entériné législativement, et ce notamment par l’utilisation de la technologie de « la maternité de substitution ». En même temps, les familles traditionnelles, qui sont attachées au concept du mariage comme étant l’union de l’homme et de la femme, sont de moins en moins solides. Au lieu de se préoccuper de leur renforcement, une propagande est menée en faveur des soi-disant relations libres. Les concepts de fidélité, de respect mutuel et de responsabilité des époux sont remplacés par l’imposition de l’hédonisme, l’appel à vivre pour soi. Les enfants ne sont plus considérés comme le fruit souhaité de l’amour mutuel des époux. Partout est répandu, sans pratiquement aucune limite, le droit à l’avortement, légalisant la destruction de millions de vies. Le problème de l’existence d’orphelins dont les parents sont vivants, dont des enfants abandonnés et des enfants handicapés solitaires, se pose avec acuité. De nombreux chrétiens aussi ont été exposés à l’influence de l’idée du relativisme moral, confessant en paroles l’enseignement ecclésial sur la famille, mais ne le suivant pas en pratique. Affirmant le principe de la sainteté du mariage, fondé sur les paroles du Sauveur Lui-même (cf. Matth. 19,6 ; Mc 10,9), les Églises catholique-romaine et orthodoxe, placent la responsabilité de l’homme devant son prochain au-dessus de ses intérêts égoïstes. L’éducation d’une telle responsabilité chez le chrétien – devant la famille, la société, le monde qui nous entoure – est la tâche la plus importante pour les Églises aujourd’hui. La défense de la dignité de l’homme et l’affirmation de la haute signification de l’amour réalisé dans la famille, constituent une partie indissociable de l’annonce évangélique, que nous devons porter aux hommes. En novembre 2013, le Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et le Conseil pontifical pour les affaires de la famille, sous la direction de l’archevêque Vincenzo Paglia, ont tenu à Rome la conférence « Orthodoxes et catholiques ensemble pour la défense de la famille ». Dans la déclaration finale, nous avons souligné « notre conviction que nous portons une responsabilité commune pour faire du mariage et de la vie familiale une voie vers la sainteté pour les familles chrétiennes ». Il est temps pour les chrétiens de réunir les efforts et d’agir comme un seul front pour le noble but de la défense de la famille devant les défis du monde sécularisé, afin de préserver l’avenir de la civilisation. C’est le domaine dans lequel notre alliance pourrait réellement être nécessaire. Nous devons défendre ensemble nos positions tant dans le cadre du dialogue avec le législateur et l’exécutif des différents pays, que sur les plateformes des organisations internationales, telles que l’ONU et le Conseil de l’Europe. Il y a déjà une certaine expérience de cette collaboration – il suffit de rappeler l’affaire bien connue «Lautsi c/ Italie ». Il faut non pas simplement se limiter à de nobles appels, mais chercher de toutes façons à obtenir la défense législative de la famille. Il est indispensable de rendre à notre société le concept selon lequel la liberté est impensable sans responsabilité pour ses propres actes. L’Église orthodoxe prêche avec conséquence l’idéal de l’union conjugale conclue une fois pour toutes. En même temps, montrant de la condescendance envers la faiblesse de la nature humaine, l’Église orthodoxe, dans des cas exceptionnels, permet la conclusion d’un nouveau mariage ecclésial lorsqu’il y a éclatement du premier mariage. En cela, notre Église suit le principe de « l’économie », mue par l’amour envers le pécheur qu’elle ne veut pas priver de moyens de salut. Dans le monde contemporain, où l’observation stricte des prescriptions devient de plus en plus rare, la pratique de « l’économie » existant dans l’Orthodoxie depuis de nombreux siècles, peut devenir une expérience précieuse dans la résolution des problèmes pastoraux de la famille. L’Église orthodoxe a accumulé une riche expérience de souci pastoral envers la famille. Dans l’Église orthodoxe a toujours été conservée l’institution du clergé marié. Les familles de prêtres, en règle générale, ont de nombreux enfants, et ceux-ci sont élevés dans l’esprit de la piété chrétienne et la fidélité à l’enseignement ecclésial. Le prêtre, ayant lui-même l’expérience de la vie familiale et de l’éducation des enfants, peut mieux comprendre les problèmes des relations familiales et fournir l’aide pastorale nécessaire à ses enfants spirituels. Je considère qu’il serait utile de prêter attention à cette expérience, qui est présente également dans les Églises catholiques de rite oriental. En évoquant celles-ci, je voudrais m’écarter quelque peu de la thématique du présent forum et soulever une question qui, aujourd’hui, est devenu la pierre d’achoppement dans les relations entre les Églises orthodoxe et catholique. Il s’agit du problème des uniates, qui a pris une acuité particulière en raison des derniers événements en Ukraine. Malheureusement, le conflit dans ce pays, qui a emporté des milliers de vies a, des son début, pris une dimension religieuse. L’Église ukrainienne gréco-catholique a joué, dans sa genèse et son développement, un rôle essentiel. Dès les premiers jours du conflit, les gréco-catholiques se sont identifiés avec l’une des parties à la confrontation. Contrairement au respect des normes canoniques prévalant entre les Églises catholique et orthodoxe, les gréco-catholiques sont entrés dans une collaboration mutuelle avec les schismatiques. La commission mixte de dialogue orthodoxe-catholique, en 1993 déjà, a reconnu à Balamand, que l’uniatisme ne constituait pas la voie vers l’unité. Nous remercions nos frères catholiques pour la reconnaissance ouverte du caractère erroné de l’uniatisme. Et nous devons, avec regret, constater à nouveau que l’uniatisme ne rapproche pas orthodoxes et catholiques, mais qu’au contraire, il les divise. Au nom de l’Église orthodoxe russe, je m’adresse aux représentants de l’Église gréco-ukrainienne présents dans cette salle, en leur demandant de renoncer à toutes déclarations à thématique politique et à toutes formes évidentes de soutien au schisme, ainsi qu’aux appels à la création « d’une Église locale d’Ukraine unique ». Car derrière cet appel se cache une vérité première : on veut arracher les fidèles orthodoxes d’Ukraine à l’Église-Mère, le Patriarcat de Moscou, avec lequel elle est liée par les liens séculaires du sang. La mission fondamentale de l’Église est de servir l’œuvre du salut des hommes. Le mandat qui nous est donné par Dieu, ne suppose pas l’immixtion dans les conflits politiques et civils. Dans le monde, où il y a tant de divisions, où se trouvent aujourd’hui menacées les bases mêmes de l’existence de la civilisation humaine, dont l’institution de la famille, les chrétiens sont appelés à être « le sel de la terre » et « la lumière du monde » (Matth. 5, 13-14), amenant tous à l’amour les uns des autres et à l’unité dans le Christ. Nous pouvons dire beaucoup ensemble, notamment pour la défense des chrétiens qui, aujourd’hui, sont devenus les victimes de persécutions. En Irak et en Syrie, ainsi que dans toute série d’autres pays du Moyen Orient et d’Afrique, les chrétiens sont exposés à un génocide. Nous devons faire tout ce qui dépend de nous, afin que cessent les assassinats de chrétiens ainsi que leur exode massif des lieux où ils ont vécu durant des siècles, et attirer l’attention de toute la communauté mondiale sur leur situation calamiteuse. Je vous souhaite à tous, chers frères, la bénédiction divine et le succès de vos travaux ».

Source et photographie

Le texte de l’intervention du métropolite Athénagoras de Belgique au synode sur la famille au Vatican

Francois-et-Athenagoras-PeckstadtLe texte de l'intervention du métropolite Athénagoras de Belgique, au synode de l'Eglise catholique sur la famille, au Vatican, est en ligne sur cette page (dont photographie du pape François et du métropolite Athénagoras). Le métropolite de Belgique disposait de quatre minutes pour exposer la position de l'Eglise orthodoxe sur la pastorale de la famille.

Le métropolite Athénagoras de Belgique au synode sur la famille au Vatican

4278-08830Le 5 octobre ont commence au Vatican les travaux d'un synode des évêque catholiques-romains, avec comme thème: "Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation". Ce cynode, qui se tient du 5 au 19 octobre, a lieu sous le haut patronage du pape François et rassemble 191 pères synodaux, dont 60 cardinaux, provenant des 5 continents.

En outre, d'autres participants ont été invités à cette assemblée synodale en qualité d'experts ou de consultants. Il y a également 8 délégués d'autres Eglises chrétiennes: le métropolite Athénagoras de Belgique y représente le patriarche oecuménique Bartholomée, le métropolite Hilarion de Volokolamsk y représentera le Patriarcat de Moscou pendant la deuxième semaine des travaux, et il y a aussi des représentants de l'Eglise copte, de l'Eglise syro-jacobite, de l'Eglise anglicane, de l'Alliance mondiale des luthériens, de la Communion mondiale de l'Eglise Réformée et de l'Alliance mondiale des baptistes.

Les évêques de l'Eglise catholique, rassemblés dans ce synode, portent une attention particulière à la pratique de l'Eglise orthodoxe, qui – dans certains cas – peut accepter la possibilité d'un deuxième et/ou même un troisième mariage.

Lors de l'inauguration le délégué du Patriarcat oecuménique a pu s'entretenir personnellement avec le pape François, qui s'est déclaré très heureux de pouvoir très bientôt visiter le Phanar, pour la fête de saint André (30 novembre) de cette année.

Un album de photographies (dont celles ci-dessus) est en ligne ici.

Affluence sans précédent de pèlerins venus de toute la Russie à Ekaterinbourg le jour de l’assassinat de la famille impériale

Dans la nuit du 16 au 17 juillet, jour de la commémoration du martyre de la famille impériale russe a eu lieu la liturgie en l’église-mémorial d’Ekaterinbourg qui leur est dédiée. L’office était concélébré par plusieurs évêques et prêtres devant une nombreuse assistance venue de toute la Russie. Après la liturgie, durant laquelle communia une foule de fidèles, eut lieu la traditionnelle procession depuis la cathédrale jusqu’à Galina Yama, là où se trouve le puits de mine dans lequel furent précipités dans un premier temps les corps des saints martyrs. Des dizaines de milliers de pèlerins, parmi lesquels de nombreux jeunes, ont effectué à pied ce parcours de vingt kilomètres. On peut voir ci-dessous un court film vidéo de ladite procession.

 

Source : TV -Soyuz

« Un crime non expiable », exposition consacrée aux derniers jours de la famille impériale russe à Saint-Pétersbourg

Le site Parlons d’orthodoxie a publié un article sur l’exposition consacrée aux derniers jours de la famille impériale, qui a lieu à la forteresse Saints-Pierre-et-Paul à Saint-Pétersbourg. Les objets proviennent de quatre divers Fonds d’archives, du Musée de l’Église russe hors-frontières à Jordanville (États Unis) ainsi que de la collection personnelle du métropolite Hilarion, primat de ladite Église.

Des défenseurs français de la famille traditionnelle rencontreront le métropolite de Volokolamsk Hilarion ainsi que d’autres leaders religieux et des législateurs russes

Des représentants de la société civile française et de l’Église catholique-romaine, qui appellent à la protection de la famille traditionnelle, auront des rencontres avec les leaders religieux des différentes religions à Moscou. Les défenseurs français de la famille traditionnelle s’exprimeront devant le Parlement russe. La délégation française restera en Russie durant une semaine, selon la représentation de l’Église orthodoxe russe auprès du Conseil de l’Europe. La direction de l’organisation « Manif pour tous », qui a rassemblé des centaines de milliers de manifestants contre les mariages de même sexe et l’adoption d’enfants par des couples de même sexe à Paris, Lyon et autres villes françaises en 2013 figurent parmi les membres de la délégation.

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Source: Pravoslavie, traduit de l'anglais pour Orthodoxie.com

Le Saint-Synode a réitéré sa position concernant la définition, dans la Constitution roumaine, de la famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Source: Basilica, traduit du roumain pour Orthodoxie.com

Après l’attentat terroriste à Volgograd, des prêtres viendront en aide aux blessés et aux familles des défunts

Suite à l’attentat qui s’est produit le 29 décembre vers 13h à la gare de Volgograd, le chef du département social du diocèse de Volgograd, l’archiprêtre Valentin Skypnikov a déclaré que des prêtres s’efforceront, dans les jours qui viennent, de visiter les blessés dans tous les hôpitaux de la ville. Actuellement, les blessés sont soignés dans quatre hôpitaux de la vie et à la clinique régionale. Les prêtres se rendront également dans les morgues en vue d’aider psychologiquement les parents des victimes. Des prières seront récitées dans les églises du diocèse pour le rétablissement des blessés et le repos de l’âme des défunts.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Après l’attentat terroriste à Volgograd, des prêtres viendront en aide aux blessés et aux familles des défunts

Suite à l’attentat qui s’est produit le 29 décembre vers 13h à la gare de Volgograd, le chef du département social du diocèse de Volgograd, l’archiprêtre Valentin Skypnikov a déclaré que des prêtres s’efforceront, dans les jours qui viennent, de visiter les blessés dans tous les hôpitaux de la ville. Actuellement, les blessés sont soignés dans quatre hôpitaux de la vie et à la clinique régionale. Les prêtres se rendront également dans les morgues en vue d’aider psychologiquement les parents des victimes. Des prières seront récitées dans les églises du diocèse pour le rétablissement des blessés et le repos de l’âme des défunts.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Ouverture d’un site internet de l’Église orthodoxe russe dédié aux questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance

pk-logo-whileUn site officiel a été ouvert sur internet par la commission patriarcale chargée des questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance. Ce site, dont l’adresse est http://pk-semya.ru/ comprend les sections information, « petite église », défis actuels, manifestations, analyses, etc. Le site comporte une liste de numéros de téléphone que l’on peut appeler dans diverses situations difficiles, une base de donnée concernant des questions au sujet de la famille, auxquelles répondent des prêtres faisant autorité, une audiothèque, une vidéothèque et une bibliothèque au sujet des mêmes questions. Dans une adresse vidéo aux visiteurs du site, le président de la commission patriarcale, l’archiprêtre Dimitri Smirnov a souligné : « Je veux féliciter ceux qui, dans notre patrie, éprouvent de la sympathie pour la renaissance des familles nombreuses russes ; nous ouvrons le nouveau site internet de la commission patriarcale pour les questions de défense de la maternité et de l’enfance. Dans le monde actuel, il est impossible de promouvoir des idées sans les technologies contemporaines, et nous nous sommes préoccupés de créer un tel instrument, dans l’esprit du temps… Nous nous efforcerons de contribuer à la diffusion de l’information et de l’amélioration de la culture juridique dans le domaine des relations familiales, ainsi que de la maternité et de l’enfance ». « Et nous le ferons naturellement par la prédication tous azimuts du point de vue chrétien sur la famille, la maternité et l’enfance, qui est perdu en grande partie » a ajouté l’archiprêtre. L’allocution, en vidéo, est accompagnée d’instructions visuelles présentant la structure, toutes les sections et les possibilités du site. Ladite commission patriarcale a été créée par décision du Saint-Synode à la fin de 2011 dans le but de l’élaboration et de la réalisation d’un système de mesures destinées à surmonter la crise des valeurs familiales dans la société et au soutien ecclésial de la famille.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Une conférence à Rome sur « Orthodoxes et catholiques ensemble pour défendre la famille »

Le 13 novembre, à Rome, s'est tenue une conférence sur le thème « Orthodoxes et catholiques ensemble pour défendre la famille » organisée sous l’égide du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et du Conseil pontifical pour la famille. Un compte rendu se trouve ici. Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou, et l’archevêque Vincenzo Palia, président du Conseil pontifical pour la famille, y ont participé. Un communiqué a été publié à cette occasion. Il observe notamment que "Les deux parties ont analysé la crise profonde qui frappe aujourd’hui la famille. L’hégémonie d’une culture individualiste et consumériste, allant de pair avec la globalisation du marché, a d’abord eu pour conséquence l’affaiblissement de la famille, puis sa destruction, en même temps que celle de toute autre forme solide de vie sociale."

Revenir en haut de la page
Jovan Nikoloski