25/06/2017
Actualités
Page d'accueil > Résultats de la recherche : père Christophe Levalois

Résultats de la recherche : père Christophe Levalois

« Communication, orthodoxie et théologie » une conférence du père Christophe Levalois

Le samedi 24 septembre, l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge a organisé une journée portes ouvertes académiques. Pour voir l’album de photographies de cet évènement, cliquez ICI ! À cette occasion, le père Christophe Levalois, dans la matinée, a donné une conférence intitulée : « Communication, orthodoxie et théologie ». Nous vous invitons à regarder l’enregistrement vidéo  de la conférence (durée: 28'05).

Podcast vidéo :

P. Christophe Levalois : « La vitalité orthodoxe ne peut qu’être stimulante pour l’Occident »

Le web magazine PHILITT, consacré à la philosophie, à la littérature et au cinéma, s’est entretenu avec le P. Christophe Levalois sur le rapport de l’orthodoxie à l’Occident, quelques jours après l’inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris.

christophe_levalois

p. Christophe Levalois

PHILITT : L’Eglise orthodoxe, plus particulièrement l’Eglise orthodoxe russe s’est récemment retrouvée au centre de polémiques diplomatiques avec la France. Est-ce pour vous le symptôme d’une tension plus profonde, spirituelle, culturelle, et non pas seulement politique, entre Orient et Occident ?

Christophe Levalois : Oui, d’une tension profonde et ancienne, mais surtout d’une incompréhension. À part des spécialistes, des chercheurs remarquables et quelques personnes, en France l’Orient est peu connu, c’est également vrai pour l’Europe orientale. Cela s’explique notamment par le fait que l’enseignement scolaire n’offre qu’une place très limitée aux cultures orientales et à leur histoire. C’est également vrai pour la Russie. Certains n’hésitent pas à faire remonter cette situation à Charlemagne ! Même si Anne de Kiev fut reine de France au XIe siècle. La recréation d’un empire en Occident (conçu comme étant la résurgence de l’Empire romain, l’empereur portait le titre d’empereur des Romains) a suscité une opposition à l’Empire romain d’Orient (un intitulé que nous préférons à Empire byzantin, une création occidentale du XVIe siècle). Déjà, peu d’années auparavant, au concile de Francfort, en 794, sous l’impulsion de Charlemagne qui n’était pas encore empereur, le deuxième concile de Nicée, en 787, fut condamné. L’opposition était là principalement théologique, mais la rivalité politique n’est pas à exclure.

Cet éloignement est en fait un lent processus qui a duré tout le Moyen Âge, du début à sa fin. Le théologien catholique Yves Congar, dans un ouvrage passionnant sur cette question, paru en 1954, Neuf cents ans après – Notes sur le « Schisme oriental » (Chevetogne), évoque cet « estrangement », cette ignorance réciproque qui progresse lentement au fil du temps, pour toute une série de raisons, dont on peut relever les étapes, les périodes de confrontation, d’éloignement, ou, au contraire, les moments où des efforts sont faits pour renouer le dialogue. Nul doute que la tension que vous évoquez, l’incompréhension et la distance que l’on peut observer, ont là leurs racines.

Malgré le sac de Constantinople en 1204 et la volonté occidentale d’implanter par la force un empire latin à Constantinople (qui existe de 1204 à 1261), le dialogue, bien que difficile, parfois suspendu, n’était pas encore rompu. Par contre, la chute de Constantinople, en 1453, consacre définitivement une rupture entre l’Occident et l’Orient chrétien. Dans les années qui suivent, la Russie, État indépendant, alors que la plupart des pays de tradition orthodoxe sont sous la domination de l’Empire ottoman, a voulu reprendre le flambeau de l’orthodoxie (troisième Rome) et de cet héritage oriental. Ce faisant, elle a aussi reçu et repris cet « estrangement ». Par la suite, elle fut regardée à la fois comme une puissance redoutable, mais aux marges de l’Europe, y compris culturellement, en dépit des efforts de ses élites pour s’occidentaliser. La concurrence religieuse entre catholicisme et orthodoxie s’est transportée en Europe de l’Est et a aussi laissé des blessures, comme en témoigne aujourd’hui encore en Ukraine et en Roumanie la question uniate [les Églises uniates étaient des Églises de la communion orthodoxe, désormais ralliées à l’autorité du pape de Rome, ndlr]. La IIIe République s’est rapprochée de la Russie à la fin du XIXe siècle pour former après la Triple entente contre l’Allemagne, mais l’installation du communisme dans ce qui est devenu l’URSS a ravivé pour le moins la méfiance et un clivage considérable, sinon une coupure. Actuellement, on peut constater que des positions et réflexes acquis durant l’entre-deux-guerres et lors de la Guerre froide demeurent.

Le résultat aujourd’hui est que les Russes connaissent mieux la culture française que les Français la culture russe. Cette situation est vraiment regrettable, car non seulement, nous mettons des distances avec des populations qui ont un préjugé très favorable vis-à-vis de nous, notamment en raison de notre héritage historique et culturel, mais aussi parce que nous sommes complémentaires, on le voit dans nos approches intellectuelles, la rigueur française d’un côté, l’ampleur et l’illimité russes de l’autre, qui produisent une fascination réciproque pouvant être fructueuse pour chacun.

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le christianisme oriental — malgré les persécutions récentes — semble s’être régénéré au sortir de la Guerre froide tandis qu’en Occident, la pratique a décliné durant les dernières décennies. Voyez-vous dans la vitalité spirituelle orientale un espoir pour l’Occident ?

Cela fait penser à la phrase de Léon Bloy en 1916 (dans Au Seuil de l’Apocalypse), « J’attends les Cosaques et le Saint-Esprit » ! Ce qu’il faut comprendre concernant cette vitalité, en effet remarquable, c’est que malgré les terribles et régulières persécutions — le mois dernier le métropolite d’Oufa en Russie a estimé que les martyrs pour la foi s’élèvent à 500 000 rien que pour l’URSS — le christianisme a résisté. Il y a d’une part une sorte de rattrapage, car l’Église était très sévèrement corsetée. Aussi, sa croissance durant ces 25 dernières années est phénoménale. Le Patriarcat de Moscou comptait 7 000 églises en 1991, elles sont maintenant environ 35 000, avec, il faut le remarquer, une partie importante, environ la moitié, en dehors du territoire de la Russie, notamment en Ukraine et en Biélorussie. En Roumanie, ce fut aussi le cas. Sait-on que les Roumains sont l’un des peuples les plus pieux d’Europe aujourd’hui avec 85% de la population qui se rattache à l’Eglise orthodoxe ? À ce pourcentage, il faut ajouter celui des autres confessions, au moins 10% ! Ou encore, autre exemple peu connu, l’Albanie où l’Église orthodoxe renaît de ses cendres et rassemble 11% de la population (certains pourcentages montent jusqu’à 20%).

D’autre part, en Russie, l’Église orthodoxe est la seule institution historique qui a traversé la tourmente soviétique. Désireux de renouer avec leur histoire, les Russes trouvent dans l’Église un lien organique vivant avec celle-ci. Enfin, pour l’État et le pays en reconstruction, l’Église est une institution solide, bien organisée, très présente, sur laquelle les pouvoirs publics peuvent compter. En effet, cette vitalité ne peut qu’être stimulante pour l’Occident. L’Église catholique ne s’y est pas trompée. Elle multiplie les collaborations avec les Églises orthodoxes, y compris dans les domaines culturel et artistique. Cette synergie s’exprime aussi vis-à-vis des organisations internationales comme les instances européennes où catholiques et orthodoxes tâchent de défendre des valeurs communes. Religieusement et spirituellement, les contacts sont aussi très stimulants. Ainsi, les catholiques, depuis déjà un bon nombre d’années, ont découvert l’icône. Les chants orthodoxes ont aussi inspiré des communautés catholiques.

La présence orthodoxe en France n’est pas nouvelle, on pense notamment aux migrations russes de 1917. Mais celle-ci est toujours restée discrète. Est-ce le symptôme d’une incompatibilité réelle ou supposée entre deux cultures, ou une volonté de préserver un particularisme ?

La présence de l’orthodoxie en France remonte au XIXe siècle. Il est vrai qu’il s’agissait alors de communautés étrangères : russe, à Paris, la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky est consacrée en 1861, et sur la côte d’azur, roumaine, à Paris, l’église des Saints-Archanges dans le Ve arrondissement est consacrée en 1892, grecque, à Marseille depuis la première moitié de ce siècle. Ce furent des communautés d’exilés et à part quelques personnes, elles se voyaient comme telles. Elles ne se sentaient pas une vocation à essaimer et à diffuser leur foi dans la société française. Donc, en effet, cela tenait plus de la préservation du particularisme avec le désir pour ses membres de conserver un rattachement à une communauté malmenée par l’histoire. Cependant, une orthodoxie francophone s’est développée au XXe siècle (la première paroisse francophone date de 1928), d’une part avec les générations suivantes, qui se sont pleinement intégrées à la société française, d’autre part avec des convertis.

Jean-Claude Larchet

Jean-Claude Larchet

Y a-t-il en Orient un regard particulier sur les orthodoxes occidentaux ? Existe-t-il, malgré la communion, une fracture, et peut-être un malaise d’être à la fois orthodoxe et occidental ?

Je ne crois pas. C’est même le contraire. En France, ce que l’on a appelé l’École de Paris, notamment autour de l’Institut Saint-Serge, fondé en 1925, a joué un rôle très important, à l’échelle internationale, dans la continuation d’une dynamique, née en Russie au XIXe siècle, qui a redécouvert les fondements de la foi orthodoxe, l’héritage théologique des Pères de l’Eglise et la tradition hésychaste, c’est-à-dire mystique. De nombreux responsables d’églises en Orient sont passés par Paris et y ont beaucoup appris. Des auteurs orthodoxes ayant vécu en France ont toujours une grande influence dans toute l’orthodoxie, et par-delà, c’est le cas de Serge Boulgakov, de Vladimir Lossky, de Paul Evdokimov, d’Alexandre Schmemann, de Jean Meyendorff, d’Olivier Clément, et aujourd’hui de Jean-Claude Larchet, pour ne prendre que quelques exemples. Il est vrai qu’il existe aussi, parfois, une défiance vis-à-vis de l’Occident et de la société occidentale, voire une hostilité, qui se traduit entre autres par une méfiance dans les relations œcuméniques, mais pas à l’encontre des orthodoxes en Occident.

Nous avons évoqué la question de l’influence de l’Orient sur l’Occident. À l’inverse, qu’est-ce que le catholicisme et le protestantisme — en ce qu’ils sont de véritables marqueurs de l’esprit ouest-européen — peuvent apporter à l’orthodoxie ?

Les catholiques et les protestants apportent aux orthodoxes leur expérience de la société occidentale que les pays d’Europe de l’Est découvrent sous toutes ses facettes. D’autre part, les Églises orthodoxes à l’époque communiste n’avaient pas en charge les problèmes sociaux et les grandes questions sociétales, comme les questions de bioéthique, ce qui est le cas aujourd’hui. Les travaux et les réflexions, ou encore les démarches pastorales, des catholiques et des protestants sur tous ces sujets sont très utiles pour elles.

L’Occident et l’Orient européen, incluant la Russie, sont-ils confrontés au même défi spirituel ? Le nihilisme, l’athéisme et un certain laïcisme menacent-ils également l’Orient ?

Oui, bien sûr. C’est le cas en Russie et plus généralement en Europe de l’Est. La modernité occidentale s’étend partout, mais les Églises orthodoxes ont souvent des positions plus fortes que les différentes églises en Occident. Elles sont bien plus écoutées dans la société, également par les responsables politiques et les pouvoirs publics. Néanmoins, il est difficile de prévoir l’évolution à moyen terme. Les critiques, parfois vives, à l’encontre des églises existent également. La modernité avec ses mirages consuméristes et ses asservissements, avec la fragmentation individualiste et ses désespérances, gagne du terrain tout en trouvant sur sa route des résistances vigoureuses.

Source ; Crédits photo Коля Саныч

Colloque: « Serge Boulgakov, un père de l’Eglise moderne »

Les 27 et 28 juin, aura lieu à Paris un colloque ayant pour thème : "Serge Boulgakov, un père de l'Eglise moderne". Il se déroulera aux Editeurs réunis le vendredi 27 juin et au Collège des Bernardins le samedi 28 juin, dans le grand auditorium. Parmi les intervenants: Tatiana Victoroff, Nikita Struve, Antoine Nivière, Cyrille Sollogoub, l'archevêque Job de Telmessos, le père Christophe Levalois, Michel Stavrou, le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Daniel Struve, Antoine Arjakovsky, etc. Le programme complet est en ligne ici.

Élévation à la dignité d’archiprêtre du père Jivko Panev

Le dimanche 26 septembre, le père Jivko Panev a été élevé à la dignité d'archiprêtre par Mgr l'archevêque Gabriel (voir la vidéo ci-dessous ainsi que l'album de photographie). C'est une grande joie pour la petite équipe d'Orthodoxie.com et nous lui souhaitons tous "de longues années" dans la paix, la joie dans la Seigneur, avec une bonne santé et succès dans ses entreprises. Nous adressons aussi toutes nos félicitations à sa famille, à son épouse et à leurs enfants.
Co-fondateur, début 2005, et directeur d'Orthodoxie.com, père Jivko est l'un des pionniers de l'Internet orthodoxe en France, il y a plus de dix ans déjà alors que cet outil était encore peu utilisé et que ses perspectives étaient floues et incertaines pour beaucoup. Né en 1961 en Macédoine (alors Yougoslavie), le père Jivko a accompli un cursus riche et varié qui a conjugué des études de droit (une maîtrise), de théologie à l'Institut Saint-Serge (une maîtrise), des études grecques (DEA à Paris IV) ainsi qu'un MBA (master of business administration) en audit et management des ressources humaines à l'Institut supérieur de commerce de Paris. Il est actuellement doctorant à l'Ecole pratique des hautes études en sciences sociales (EHESS). En mai 2010, après avoir suivi la formation Gratianus à l’Université Paris-Sud XI, il reçoit un diplôme d’université de formation doctorale européenne en droit canonique et droit des relations religions État de l’Université Paris-Sud XI. Par ailleurs, à partir de 1999, il est chargé de cours à l'Institut Saint-Serge où il est nommé en 2007 maître de conférence en droit canon. Il y enseigne selon les années la théologie pastorale, l'hagiologie, le droit canon, l'histoire des Églises locales, la méthodologie. En outre, depuis peu, il co-dirige la nouvelle collection "Orthodoxie" aux éditions du Cerf. D'autre part, il est engagé depuis plus de vingt ans dans le service de l'Eglise et plus particulièrement celui de l'autel. En 1989 il est ordonné diacre, puis prêtre en 1994. Depuis 1999, il est recteur de la paroisse Notre-Dame Souveraine à Chaville dans les Hauts-de-Seine à laquelle il a apporté son dynamisme pastoral grandement apprécié par toute la communauté paroissiale.
P. Christophe Levalois

Podcast vidéo :

« Que sont les gestes du chef de chœur ? Quels messages d’interprétation doivent-ils véhiculer ? » – par le père Michel Fortounatto

2060845608_72b817cae6_2

Nous
vous proposons les notes du père Michel Fortounatto utilisées lors de la 6e
rencontre de l’atelier pour chefs de chœur et choristes «Chant liturgique» – dans
la paroisse Saint Séraphin de Sarov
à Paris. Le thème était : « Que sont les gestes du chef de chœur ? Quels
messages d’interprétation doivent-ils véhiculer ? ». Pour les lire, cliquez sur
ce lien
(précédentes notes sur cette page).
La prochaine réunion se tiendra le lundi 12 mai à partir de 20 heures.

Photographie : père Michel Fortounatto (source)

«Prière de Jésus et prière du cœur» – par le père Placide (Deseille)

On observe aujourd’hui de nombreuses confusions concernant la prière de Jésus et la prière du cœur. Le 6 mars dernier, lors d’une conférence dans la paroisse Saint Séraphin de Sarov à Paris, le père archimandrite Placide (Deseille) (1, 2 , 3, 4) higoumène du monastère Saint-Antoine-le-Grand, a clairement distingué l’une de l’autre et a rappelé en quoi consiste chacune. Il a terminé par la lecture d’extraits du 21e discours de saint Isaac le Syrien (ou de Ninive). Avec son accord, nous publions le texte de cette conférence (format pdf). 

Dimanche de l’orthodoxie à Paris : homélie du père Nicolas Cernokrak

Dsc05019

Dimanche
dernier, 16 mars, dimanche de l’orthodoxie, l’archiprêtre Nicolas Cernokrak,
doyen de l’Institut Saint-Serge et
recteur de la paroisse Saint
Séraphin de Sarov à Paris, a prononcé l’homélie dans la cathédrale
Saint Étienne. Pour lire le texte de celle-ci, cliquez sur ce
lien
.

Photographie (de ML):
père Nicolas lors de son homélie

«Les matines festives du dimanche, le psaume 118» – par le père Michel Fortounatto

Nous vous
proposons les notes du 5e atelier de chant
liturgique
animé par l’archiprêtre Michel Fortounatto sur « Les
matines festives du dimanche, le psaume 118 ». Pour lire ces notes, cliquez
sur ce lien
. Père Michel est l’un des organisateurs du congrès de chant
liturgique francophone de tradition russe
qui se tiendra à l’Institut de théologie orthodoxe
Saint-Serge à Paris du 22 au 24 mars 2008.

Repères pour une possible lecture chrétienne des quatre films récents qui abordent le sujet de l’avortement – analyses cinématographiques de Bogdan Florin Vlaicu

Nous vous
proposons ces analyses cinématographiques de Bogdan Florin Vlaicu intitulée : «Repères pour une possible lecture chrétienne
des quatre films récents qui abordent le
sujet de l’avortement : 4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian
Mungiu (Roumanie), Le Bannissement de Andreï Zviaguintsev (Russie), L’île
de Pavel Lounguine
(Russie) et Juno de Jason Reitman (Etats-Unis) ». Son auteur prépare
un doctorat sur les représentations du Christ au cinéma. Il est aussi le
réalisateur de l’émission
hebdomadaire
L’Eglise Orthodoxe
aujourd’hui
sur Radio Notre Dame. Pour lire ces analyses, cliquez
sur ce lien
(format pdf).

«Réflexion d’un chef de chœur sur le chant de la doxologie des matines orthodoxes» par le père Michel Fortounatto

Nous vous proposons cette «Réflexion d’un
chef de chœur sur le chant de la doxologie des matines orthodoxes
» par le
père Michel Fortounatto ainsi que les notes,
du même auteur, du 4e atelier sur le chant liturgique
(prochaine réunion lundi 11 février à 20 heures) qui se tient dans la paroisse Saint Séraphin de Sarov à
Paris.

Le père Nicolas Cernokrak élu doyen de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

Nicolas_cernokrak_3
L’archiprêtre Nicolas Cernokrak a été élu ce soir doyen de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris par le conseil des professeurs, au terme de la procédure normale de renouvellement du décanat. Père Nicolas est notamment professeur de Nouveau Testament et de théologie ascétique, ainsi que responsable de la Formation théologique par correspondance, à l’Institut Saint-Serge et recteur de la paroisse Saint-Séraphin-de-Sarov et la protection de la Mère de Dieu à Paris. Pour une présentation plus détaillée, voir ce document.

«Orthodoxie et modernité» – par le père Marc-Antoine Costa de Beauregard

Le 25
février 2007, l’archiprêtre Marc-Antoine
Costa de Beauregard, recteur de la paroisse
Saint-Germain-et-saint-Cloud à Louveciennes, a donné une conférence à l’Institut
de théologie orthodoxe Saint-Serge, dans la cadre de la journée de l’orthodoxie,
intitulé «Orthodoxie et modernité».
Pour la lire, cliquez sur
ce lien
.

Lire la suite »

Chant liturgique : «La voix du choriste et l’intonation des intervalles» – par le père Michel Fortounatto

Nous vous
proposons les notes du père Michel Fortounatto utilisées lors de la première
réunion de l’atelier «Chant liturgique», lequel s’adresse aux chefs de chœur et
aux choristes, qui a eu lieu lundi 22 octobre à Paris, dans le cadre des Rencontres
orthodoxes
dans la paroisse
Saint Séraphin de Sarov. Le prochain atelier se déroulera lundi 12 novembre à
20 heures. Pour les lire, cliquez sur ce lien.

«Sainte Thérèse de Lisieux et saint Silouane de l’Athos : deux saints pour notre temps» – par le père Michel Evdokimov

Nous
vous proposons le texte d’une conférence du père Michel Evdokimov,
prononcée le 2 février 2007, à l’Ecole cathédrale à Paris, à l’occasion d’un
colloque sur Thérèse de Lisieux. Il s’intitule « Sainte Thérèse de Lisieux
et saint Silouane de l’Athos : deux saints pour notre temps ». Pour
le lire, cliquez
ici
.

Autres textes du père
Michel sur Orthodoxie.com:
«L’accompagnement
spirituel
», «In memoriam
Elisabeth Behr-Sigel
». Un entretien : «Un prêtre pour
notre temps
».

«Les exigences de l’orthodoxie» (3) : «L’attitude sapientielle et la recomposition de l’unité chrétienne» – par le père André Borrely

Nous vous
proposons le troisième exposé sur «Les exigences de l’orthodoxie» (premier
exposé, deuxième)
donné, au début
du mois de mai
dernier, par le père André Borrely. Il s’intitule «L’attitude
sapientielle et la recomposition de l’unité chrétienne». Dans ce texte, après
avoir cerné ce qu’il entend par «attitude sapientielle», le père André aborde
dans cette perspective trois domaines : le mariage, le mystère de la
rédemption et l’autorité dans l’Eglise. Pour le lire, cliquez
sur ce lien
.

«Les exigences de l’orthodoxie» (2) – par le père André Borrely

Nous vous
proposons la suite
des conférences
du père André Borrely sur le thème «Les exigences de l’orthodoxie».
Dans ce second exposé, il évoque la question de la divinisation, il développe
une approche pneumatique de l’ecclésiologie et expose l’exigence d’une
célébration résurrectionnelle de la liturgie. Pour lire ce texte, cliquez
sur ce lien
.

«Les exigences de l’orthodoxie» (1) – par le père André Borrely

Le père
André Borrely est recteur de la paroisse francophone Saint-Irénée à Marseille. Il
est l’auteur de plusieurs ouvrages. Il est également professeur de philosophie.
Récemment il a
participé à une rencontre
organisée par la Fraternité de l’Ouest
avec pour thème «Les exigences de l’orthodoxie». Nous vous proposons son
premier exposé qui porte sur l’approche sapientielle de la théologie, celle de
l’Eglise comme mystère ainsi que sur la question de l’unité. Pour lire ce texte, cliquez
sur ce lien
.

«Il faut que nous ayons les yeux du Christ quand nous regardons les autres» – Entretien avec le père Vasile Mihoc

Le père Vasile Mihoc
est professeur du Nouveau
Testament
à la Faculté de théologie de Sibiu en Roumanie et intervient
aussi dans d’autres facultés. Il est recteur de la paroisse de l’Entrée de la
Vierge au Temple également à Sibiu. Marié, père de 13 enfants, il est également
très actif au sein du mouvement
«L’Armée du Seigneur»
. Il a participé du 22 au 25 mars à une conférence
charismatique annuelle, à côté de Paris, intitulée «Embrase nos cœurs», qui rassemble
plusieurs milliers de participants. Nous l’avons interrogé à cette occasion sur
sa participation à cette conférence, sur le mouvement orthodoxe roumain l’Armée
du Seigneur, sur les relations œcuméniques. Pour lire cet entretien, cliquez sur ce lien.

«La réception du Syntagma de Matthieu Blastarès en Serbie» par le père Jivko Panev

En recevant le christianisme, les pays du Sud-est européen ont reçu également le droit romain en vigueur dans l'Empire romain d'Orient que les Occidentaux ont nommé Empire byzantin. Cette réception, riche et créative, est toujours peu connue en europe occidentale. Le père Jivko Panev, enseignant à l'Institut de théologie orthodoxe Saint Serge, dans son article publié dans Etudes balkaniques et intitulé «La réception du Syntagma de Matthieu Blastarès en Serbie» nous donne un résumé de cette acculturation juridique à travers le cas d'un recueil nomocanonique du XIVe siècle, l'œuvre du grand canoniste byzantin Matthieu Blastarès. En Serbie médiévale, le recueil a vu deux versions idéologiquement opposées en ce qui concerne le rapport la primauté du Patriarcat de Constantinople et la place de l'empereur de Byzance. Le Syntagma («recueil») a exercé une grande influence non seulement juridique,mais aussi culturelle et politique dans l’ensemble des Balkans. Pour lire cette étude, cliquez sur ce lien.

Rencontre avec le père archimandrite Placide (Deseille) à Bois-Salair (Mayenne)

Les samedi 3 et dimanche 4 mars, une rencontre
avec père
Placide
(Deseille) est organisée à Bois-Salair (Mayenne, centre-ouest de la
France). Conférences, offices, divine liturgie sont au programme. Pour prendre
connaissance plus en détails de celui-ci, pour d’autres informations et pour
s’inscrire, voir ce document.

«La confession des péchés : pourquoi ? Comment ?» par le père Marc-Antoine Costa de Beauregard

Le 4 février dernier, dans le
cadre des Rencontres orthodoxes dans la paroisse
Saint-Séraphin-de-Sarov à Paris, le père protopresbytre Marc-Antoine Costa de
Beauregard, doyen pour la France de la Métropole
roumaine, recteur de la paroisse
Saint Germain et Saint Cloud à Louveciennes, a donné une catéchèse sur le thème
« La confession des péchés : pourquoi ? Comment ? ».
Nous vous proposons la lecture de ses notes. Pour cela, cliquez sur ce lien.

Podcast : « Etre orthodoxe dans le monde occidental, éthos et exigences de notre témoignage, ici et maintenant » par le père Boris Bobrinskoy

Nous
vous proposons à écouter la conférence donnée par le père Boris Bobrinskoy le 6
février
dernier
. Vous pouvez également télécharger le texte intégral de la
conférence en cliquant ICI ainsi que l’introduction de Carol Saba !

Cliquez ici pour télécharger le MP3

Pour lancer la diffusion, cliquez sur Play (le carré vert). Vous pouvez également télécharger directement le fichier en cliquant sur le logo « podcast ».

«Entendre la voix du bien-aimé et grandir en Lui» – par Christophe Levalois

La semaine
de prière
pour l’unité des chrétiens aura lieu du 18 au 25 janvier. Le thème principal
est extrait de Marc 7, 37 :
«  (…) ; il fait entendre les sourds et parler les muets.» Comme
chaque année, les revues Unité
des chrétiens
et Unité
chrétienne
proposent des textes pour préparer cette semaine. Pour la
participation orthodoxe, il a été demandé à Christophe
Levalois
une approche patristique de l’extrait en question. Cet article
s’intitule «Entendre la voix du bien-aimé et grandir en Lui». Pour le lire, cliquez sur ce lien.

«Les histoires bibliques sont-elles des mythes ?» – par le père Jean Breck

Nous vous
proposons, avec l’accord de l’auteur, un deuxième
texte du père Jean Breck extrait de saBreck_1
rubrique «Life in Christ»
publié sur le site de l’Eglise orthodoxe en Amérique. Il s’intitule « Les
histoires bibliques sont-elles des mythes ? » (texte
originel
). Pour le lire, cliquez sur ce lien.

Lire la suite »

«En lisant l’histoire d’Adam et Eve » – par le père Jean Breck

Très
régulièrement, le père Jean
Breck
publie sur le site internet de l’Eglise orthodoxe en AmériquePict0033
(OCA), des
réflexions dans la cadre d’une rubrique intitulée «Vie en Christ». Avec son
aimable accord, nous publions la traduction d’un texte récent (du présent mois)
intitulé «En lisant l’histoire d’Adam et Eve» (version
anglaise
). Pour lire celui-ci, cliquez sur ce lien.

Photographie :
le père Jean Breck (source)

La Formation théologique par correspondance à l’Institut Saint-Serge –entretien avec le père Nicolas Cernokrak

P_nicolas_cernokrak
Fondée en
1981 et dirigée depuis 1983 par l’archiprêtre Nicolas Cernokrak,
la Formation
théologique par correspondance
de l’Institut
de théologie orthodoxe Saint-Serge est destinée à donner une formation
systématique dans les matières bibliques et théologiques. Elle conduit à la
licence de théologie. A partir de cette année universitaire, une réforme
académique a été mise en place à l’Institut Saint Serge. Celle-ci concerne
aussi la Formation par correspondance. C’est pourquoi, avant la première réunion de
l’année, le 11 novembre
, nous avons posé quelques questions au père Nicolas Cernokrak
afin de faire le point. Pour lire
cet entretien, cliquez sur ce lien.

Photographie :
père Nicolas Cernokrak
(source)

« La réconciliation entre l’Eglise russe hors-frontières et l’Eglise orthodoxe russe » par le père Léonid Kishkovsky

1999frleonidkishkovskyL’archiprêtre
Léonid
Kishkovsky
(2,3), de l’Eglise
orthodoxe en Amérique (OCA), a écrit récemment un
article sur « La
réconciliation de l’Eglise orthodoxe russe hors-frontières et l’Eglise
orthodoxe russe ». Pour lire la traduction française de cette réflexion,
cliquez sur
ce lien
.

Photographie :
père Léonid Kishkovsky (source)

« Faut-il abolir son moi ? » – par le père Placide (Deseille)

Le 20
mars 2003, le père archimandrite Placide (Deseille) donnait une conférence à
Paris, dans le cadrePere_placide2_1
des Rencontres
orthodoxes
, dans la paroisse
Saint Séraphin de Sarov, sur le thème «Faut-il abolir son moi?». Il y est principalement
question de la vision chrétienne de l’individu et de la personne. Nous vous
proposons cette conférence, dont le texte a été revu par père Placide, et des
extraits des échanges qui ont suivi. Pour la lire, cliquez ici sur
ce lien
.

Photographie :
père Placide (source)

«Il faut de la prière et de la formation théologique !» – entretien avec le père Job (Getcha)

P1010005
Doyen de
l’Institut de théologie orthodoxe
Saint-Serge, l’archimandrite Job (Getcha) est également membre du comité
central du Conseil œcuménique des Eglises actuellement
réuni à Genève
. Il y représente le Patriarcat œcuménique de Constantinople.
Pour lire l’entretien qu’il a accordé  à Orthodoxie.com,
cliquez sur
ce lien
.

Photographie :
père Job

«Orthodoxie et mondialisation» par le père Grigorios (Papathomas)

L’archimandrite
Grigorios (Papathomas) est professeur de droit canon à l’Institut de théologie orthodoxe
Saint-Serge à Paris et doyen du séminaire orthodoxe Saint Platon de Tallinn
(Estonie). Pour lire son article intitulé «
Orthodoxie et mondialisation», cliquez sur
ce lien
. Pour accéder aux autres textes en ligne du père Grigorios, voir cette note.

« Un prêtre pour notre temps » – entretien avec le père Michel Evdokimov sur le père Alexandre Men

Preach_1
Il
y a quelques mois est paru un ouvrage
du père Michel
Evdokimov
, aux éditions Desclée de Brouwer, sur le père Alexandre Men (1935-1990),
une grande figure de l’orthodoxie
contemporaine. Pour lire cet entretien accordé à Orthodoxie.com
cliquez sur
ce lien
. 

Photographie :
le père Alexandre Men (source)

Enregistrement : Elisabeth Behr-Sigel évoque, le 20 mars 2005, le chemin vers l’orthodoxie du père Lev Gillet

Pict0021 Il y a quelques mois, Elisabeth Behr-Sigel a participé à une journée de commémoration pour le 25e anniversaire de la naissance au ciel du père Lev Gillet à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, le 20 mars 2005 (photographies). Elle a rappelé l’itinéraire du père Lev vers l’orthodoxie et la fondation de la première paroisse francophone en 1928 dont père Lev était le recteur et où elle-même était paroissienne. Nous avions réalisé alors un enregistrement d’une partie de sa conférence que nous avons gardé par devers nous en raison de sa qualité sonore médiocre. Nous espérions enregistrer plusieurs entretiens avec elle afin de revenir sur ce sujet et pour en évoquer d’autres. Pour cela, un rendez-vous avait été pris avec elle au début de l’été, mais pour des raisons matérielles l’entretien n’a pu se faire et a été remis à une date ultérieure non fixée. C’est pourquoi, nous avons décidé de diffuser cet enregistrement. Une autre manière de lui rendre hommage.

Photographie : Le 20 mars 2005. De gauche à droite : Elisabeth Behr-Sigel, Mgr Kallistos (Ware), Mgr l’archevêque Gabriel de Comane (source).


Vous avez également la possibilité de télécharger le fichiers audios format MP3 (13.3 Mo) en cliquant ICI !

Une approche plus concrète du problème (de l’ecclésiologie orthodoxe -eucharistie et territorialité) – par le père Jean Gueit

Nous diffusons la conférence donnée le 1e novembre 2004 par le père Jean Gueit dans le cadre de l’assemblée pastorale de Archevêché des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale. Son thème est : « Une approche plus concrète du problème (de l’ecclésiologie orthodoxe –eucharistie et territorialité) ». Pour la lire, cliquez sur ce lien.

D’autres conférences de cette assemblée sont en ligne : de Nikita Struve, Les différents aspects de la "tradition russe", de l’archimandrite Job (Getcha), L’évêque, le diocèse et l’Eglise locale, du père Wladimir Yagello, La Tradition russe dans l’Eglise, de Michel Stavrou, Principes de l’ecclésiologie orthodoxe et difficultés de mise en œuvre.

Une approche plus concrète du problème (de l'ecclésiologie orthodoxe -eucharistie et territorialité) – par le père Jean Gueit

Nous diffusons la conférence donnée le 1e novembre 2004 par le père Jean Gueit dans le cadre de l’assemblée pastorale de Archevêché des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale. Son thème est : « Une approche plus concrète du problème (de l’ecclésiologie orthodoxe –eucharistie et territorialité) ». Pour la lire, cliquez sur ce lien.

D’autres conférences de cette assemblée sont en ligne : de Nikita Struve, Les différents aspects de la "tradition russe", de l’archimandrite Job (Getcha), L’évêque, le diocèse et l’Eglise locale, du père Wladimir Yagello, La Tradition russe dans l’Eglise, de Michel Stavrou, Principes de l’ecclésiologie orthodoxe et difficultés de mise en œuvre.

Les yeux dans les icônes – par le père Stéphane Bigham

"Un regard pas si pénétrant que ça – Les yeux dans les icônes" est un texte, accompagné d’illustrations, de père Stéphane Bigham que nous vous proposons. Prêtre orthodoxe à Montréal (Canada), professeur à l’université de Sherbrooke, père Stéphane est également auteur de plusieurs ouvrages sur l’iconologie. Pour lire ce texte, cliquez ICI. Les précédents textes publiés dans cette rubrique sont accessibles à partir de cette page.

Revenir en haut de la page
Jovan Nikoloski