27/03/2017
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Search Results for: saint Luc le Chirurgien

Les blouses médicales ont été bénies auprès des reliques de saint Luc le chirurgien à Simféropol

Le 10 juin 2015, à 7 heures du matin, en l’église de la Sainte-Trinité du couvent féminin, où se trouvait alors le siège épiscopal de l’archevêque de Simféropol et de Crimée Luc, et où ont été placées maintenant ses saintes reliques, s’est déroulé l’office traditionnel d’intercession avec la bénédiction de l’eau et l’acathiste au saint. L’office a été célébré par le métropolite de Simféropol et de Crimée Lazare, assisté par le clergé de Crimée et de l’Église orthodoxe de Grèce : le métropolite d’Argolide et de Nauplie Nectaire, son vicaire l’évêque Calinique, et plusieurs clercs dudit diocèse. Étaient présents à l’office le ministre de la santé de Crimée A. Mogilevsky, le directeur de l’académie de médecine, les dirigeants des instituts sanitaires de la République de Crimée, les médecins et les travailleurs de santé, les étudiants en médecine. Le métropolite Lazare a béni les médecins et infirmières devant les reliques du saint pour leur œuvre difficile : « Aujourd’hui, nous avons célébré l’office d’intercession qui est devenu maintenant traditionnel, devant les saintes reliques du grand saint de Dieu, l’archevêque Luc. Dans nos prières, nous avons imploré son aide et sa bénédiction. Et il y a bien des choses à demander au saint hiérarque. D’autant plus pour vous chers médecins. Toute votre vie est liée à un labeur méticuleux. Les gens en blouses blanches sont les combattants pour la vie humaine, et l’honneur dû à la blouse blanche est semblable à celui qui est rendu à l’uniforme. La guérison des maladies, le soin des gens qui viennent à vous est une œuvre difficile, mais bonne. C’est précisément à elle que votre prédécesseur, le saint hiérarque Luc a consacré ses labeurs. Et à notre époque difficile, je souhaiterais encore vous appeler à être patient et compatissant. Voici déjà plusieurs années que nous avons la pieuse tradition de bénir les blouses des médecins devant les reliques du saint. Comme cela est important et significatif ! En fait, la blouse médicale n’est pas un simple vêtement de travail. C’est le rappel constant de la grande responsabilité que porte le médecin devant Dieu et le patient. Nous savons d’après les Saintes Écritures que les vêtements blancs sont le symbole du Sauveur. Cette couleur est utilisée jusqu’à nos jours dans l’office orthodoxe. La couleur blanche est la couleur de la pureté divine, le symbole du salut et d’une grande confiance. Ainsi, la blouse blanche du médecin est le symbole de celui qui aide l’autre dans le malheur. Les gens en blouses blanches, ce sont les combattants pour la vie humaine, et l’honneur rendu à la blouse blanche ne diffère pas de celui qui est rendu à l’uniforme ! Et c’est ce dont témoigne le grand saint hiérarque de notre temps, saint Luc de Crimée qui, lorsqu’il venait à l’hôpital, revêtait toujours au-dessus de sa soutane, la blouse blanche médicale. En ces jours de fête, je vous incite tous, chers et très respectés médecins, à porter les blouses blanches bénies en tenant compte de leur signification symbolique. Quant à mes chers fidèles, pèlerins et tous les paroissiens du saint monastère, je les appelle à la prière commune et à l’exploit spirituel ». Ensuite a eu lieu la bénédiction des blouses.

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Deux mille fidèles vénèrent les reliques de saint Luc le Chirurgien à Veria (Grèce)

Saint Luc (Voïno-Iassenetski, 1877-1961), qui fit l’une des personnalités les plus marquantes de l’Église russe contemporaine – à la fois chirurgien de haut niveau, archevêque confesseur à l’époque soviétique – est désormais très vénéré en Grèce. C’est ainsi que le jeudi 10 mai, 2000 environ pèlerins sont venus de Larissa avec leur évêque pour vénérer le fragment des reliques du saint qui repose au monastère de la Mère de Dieu de Dovra, à Veria, dans le nord de la Grèce. Une grande église en l’honneur du saint est actuellement en construction dans l’enceinte de ce monastère.

Source: Romfea

Les reliques de saint Luc de Simféropol, archevêque et chirurgien, visiteront plusieurs paroisses orthodoxes russes de Suisse

Les reliques de Saint Luc (Voïno-Yasenetsky) visiteront la cathédrale de l’Exaltation-de-la-Sainte-Croix à Genève le mardi 20 septembre à 16 h, où un office d’intercession sera célébré avant les Vigiles. Ensuite, les reliques visiteront les paroisses Sainte-Barbara de Vevey et de la Sainte-Trinité à Berne  jusqu’au lundi 26 septembre, quand elles se dirigeront vers Zürich. Jeudi 22 septembre  et vendredi 23 septembre les reliques resteront dans la cathédrale de l’Exaltation de la Sainte Croix à Genève, où il sera possible de demander des offices d’intercession. Les reliques seront accompagnées par l’archimandrite Gabriel. Rappelons que saint Luc de Simféropol (1877-1961) fut à la fois un archevêque et chirurgien reconnu par la communauté scientifique. Confesseur sous la période soviétique, il a été canonisé en l’an 2000 par l’Église orthodoxe russe et est un grand thaumaturge. On peut trouver ici la traduction française de l’Acathiste qui lui est dédié.

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Recension: Michel Quenot, « Maladie et guérison : les saints médecins anargyres »

quenotMichel Quenot, « Maladie et guérison : les saints médecins anargyres », Éditions Orthdruk, Bialystok, 2016, 176 p.
Dans sa longue série de livres proposant, sur des thèmes variés, des méditations abondamment illustrées par des icônes, le proptopresytre Michel Quenot nous propose aujourd’hui, précédée et suivie d’une réflexion spirituelle sur la santé, la maladie, les soins aux malades et la guérison, une présentation des principaux « médecins anargyres » – c’est-à-dire soignant gratuitement – que l’Église orthodoxe vénère comme des saints. Les principaux d’entre eux sont cités à chaque Liturgie dans sa partie préparatoire (Proscomidie), à savoir: Côme et Damien, Cyr et Jean, Pantéléïmon et Hermolaüs, Samson et Diomède, Mocius et Anicet, Thallalée et Tryphon, et et dans le mystère (sacrement) de l’Onction des malades qui ajoute aux précédents: Samson et Diomède, Mocius et Anicet, Thallalée et Tryphon. L’auteur de brèves notices à ces saints, mais aussi à quelques autres : Zénaïde et Philonille (des saintes peu connues de l’époque apostolique, dont l’auteur a fait réaliser une illustration iconographique pour ce livre), Oreste (IIIe s.), Agapit (XIe s.), Poïmen (XIIe s.) et Joseph (XIVe s.), de la laure des grottes de Kiev, et Luc de Simféropol, célèbre évêque-chirurgien qui a vécu en Russie à l’époque du communisme. L’auteur y ajoute aussi, sans développer, une série de saints guérisseurs moins connus de toutes les époques.
Comme d’habitude le texte est écrit avec simplicité, et vise surtout à permettre une première approche à un public non-initié.
Pour ceux qui ont déjà connaissance de ces sujets (à travers mes ouvrages – en particulier Théologie de la maladie et Le chrétien devant la maladie, la souffrance et la mort –, les notices du Synaxaire du Père Macaire de Simonos-Pétra – plus développées que celles que l’on trouve dans ce livre –, ou le très utile « Dictionnaire des intercessions orthodoxes », Le secours des saints, de Claude Lopez-Ginisty), l’ouvrage vaut surtout par ses illustrations iconographiques, au nombre de 82, comme d’habitude fort bien choisies et excellemment reproduites.
Quelques points méritent d’être précisés.
1) Tous les saints réputés guérir n’étaient pas médecins de profession. Il aurait dont été plus judicieux dans le titre d’utiliser l’appellation « saints guérisseurs » pour les qualifier dans leur ensemble, et de réserver l’appellation de « médecins anargyres » aux médecins de profession.
2) Saint Luc de Simféropol n’était pas  proprement parler un anargyre: il travaillait dans des hôpitaux et y recevait un salaire. Il s’est distingué en confessant sa foi dans l’exercice même de sa profession dans un contexte hostile aux croyants, priant pour les patients qu’il opérait, en présence d’une icône qu’il avait imposée dans la salle d’opération, bravant les interdits de l’État athée et au risque de perdre son travail. C’est après sa mort que de nombreuses guérisons miraculeuses lui ont été attribuées, surtout en Grèce.
3) D’autres saints guérisseurs n’ont effectué de guérisons qu’après leur mort: c’est le cas notamment de plusieurs des martyrs cités dans ce livre.
4) Tous les saints quels qu’il soient, du fait de la compassion à l’égard des hommes malades et souffrants qu’implique l’amour chrétien, opèrent des guérisons, et certains d’entre eux sont même des « spécialistes » de certains types de maladies, comme le montre notamment le livre de Claude Lopez-Ginisty, en se référant au témoignage, à la vénération et aux traditions populaires et ecclésiales.
5) Une divergence existe entre la liste des « saints anargyres » du rituel de l’Onction des malades de l’Église grecque et celle de l’Église russe: on trouve « Mocius et Anicet » dans la première, et Photius et Anicet » dans la seconde. L’auteur a trouvé une bonne solution à ce problème en consacrant une notice à chacun d’eux.

Jean-Claude Larchet

Plus de 50.000 fidèles ont vénéré à Moscou les reliques de saint Luc de Simféropol

Plus de 50.000 fidèles ont vénéré, vendredi dernier et dans la nuit du vendredi au samedi, au monastère Donskoï de Moscou les reliques de saint Luc (Voïno-Iassenetski), qui ont été apportées de Simféropol dans la capitale russe, avant de partir pour la Grèce. « Le 1er avril, les fidèles sont venus au monastère à 7 heures du matin afin d’accueillir, à 14 heures, les reliques du saint. Le jour, la queue s’étendait depuis la station de métro « Chabolovskaïa » jusqu’au monastère. L’accès aux reliques était organisé la nuit également », selon les organisateurs, le Fonds Saint-André-le-Premier-Appelé.

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La veille de la fête de saint Luc de Crimée, le film « Guérir la peur », qui lui est consacré, a été mis en ligne sur YouTube

La veille de la fête de saint Luc de Crimée (11 juin) est sorti sur YouTube un film qui lui est consacré (en russe). Sous le titre « Guérir la peur », le premier film artistique sur le saint hiérarque Luc de Crimée a été produit avec la bénédiction du défunt métropolite de Kiev Vladimir et du métropolite de Simféropol et de Crimée Lazare. À la base du film se trouve le livre du protodiacre Basile Maruchtchak « Le saint hiérarque chirurgien : vie de l’archevêque Luc (Voïno-Yasenetsky) ». Des cinéastes d’Ukraine, Russie et Biélorussie ont participé à l’élaboration de ce film, le régisseur étant Alexandre Parkhomenko. La durée du film est de 110 minutes. En 2013 ont eu lieu les premières présentations du film, qui a remporté plusieurs prix, dont celui du XIème festival international du cinéma orthodoxe « Pokrov », à Kiev. On peut visionner ce film sur le lien ci-dessous .

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Exposition « saint Luc de Crimée » à Sébastopol

Avec la bénédiction du métropolite de Simféropol et de Crimée Lazare, a été ouverte, dans le cadre du projet caritatif de la galerie « Art et charité », une exposition consacrée à la vie et l’œuvre du saint hiérarque Luc (Voïno-Iasenetsky), archevêque de Simféropol et de Crimée, le renommé chirurgien. Les objets exposés font connaître en détails aux visiteurs la biographie du saint hiérarque Luc, de son activité médicale et ecclésiale. Sont utilisés à cette exposition des photographies, des souvenirs des contemporains, les mémoires du saint – ses mémoires journalières, connues largement sous le titre « J’ai aimé la souffrance… » consignées à Simféropol en 1958 par le secrétaire personnel de St Luc, E.P. Leikfeld. Sont également présentés des objets d’exposition du musée du saint hiérarque Luc, qui se trouve sur le territoire du couvent féminin de la Sainte-Trinité, ainsi qu’un choix de littérature consacré au saint. Une séance cinématographique est prévue chaque jour, au cours de laquelle on peut voir le film du régisseur L. Borovsky « Rencontre avec le saint. Le saint hiérarque (V.F. Voïno-Iasenetsky) » de la série « Les saints et ascètes orthodoxes ». L’ouverture solennelle de l’exposition a commencé avec un office d’intercession devant l’icône de saint Luc. À l’ouverture de l’exposition était présente la petite-nièce de St Luc, Maïa Prozorovskaïa, qui a répondu aux nombreuses questions des participants.

Source et photographie

Une procession pour la paix, avec trois icônes miraculeuses, a réuni des milliers de fidèles à Zaporojie (Ukraine)

dsc_3630-500x331Le 4 mai, à Zaporojie, a eu lieu une procession avec trois icônes miraculeuses – du nord, de l’ouest et du sud de l’Ukraine – réunissant des milliers de fidèles. La procession, précédées des trois icônes, à savoir celles de la Mère de Dieu « Tolgskaïa » du couvent féminin de l’Entrée au Temple de la Mère de Dieu à Nejinsk, de la Mère de Dieu « de Potchaïev » de la Laure de la Dormition à Potchaïev, et enfin de saint Luc de Crimée [le célèbre chirurgien et thaumaturge, +1961], comportant un fragment des reliques du saint, du diocèse de Simféropol. La procession était accompagnée des chants de Pâques et s’est achevée par un office devant les icônes miraculeuses dans la cathédrale de la ville. Cette cérémonie selon le site « Pravoslavie v Ukraine » (« Orthodoxie en Ukraine ») a été le signe de l’unité spirituelle, le témoignage de l’amour et le triomphe de la foi. « L’événement de ce jour peut être qualifié de miracle et de miséricorde de Dieu, et aussi de confirmation du fait que la Pâque du Christ nous unit tous » a déclaré à cette occasion l’archevêque de Zaporojie et Melitopol Luc. « Cela signifie que nous sommes un dans le Christ, que notre foi nous unit nous, que notre foi nous sauve tous. La sainte Église donne la possibilité de voir la véritable voie, celle sur laquelle nous avons cheminé en suivant les merveilles icône de la reine du ciel. La Mère de Dieu a visité l’un de ses apanages, afin de nous protéger par sa bienveillance, par sa prière » a-t-il ajouté. L’archevêque de Zaporojie a également appelé le clergé et les laïcs du diocèse à ne pas se diviser en « nôtres » et « les autres ». « Nous sommes tous égaux devant Dieu » a-t-il précisé. « Et le Christ unit chacun d’entre nous. Nous sommes des petites parties de Son corps, car la tête de notre Église est Jésus-Christ, et nous sommes ses membres. Ne délaissons pas la prière. Ne soyons pas paresseux dans notre appel à Dieu, à la reine du ciel. En nous adressant à Dieu dans nos prières, prions pour notre patrie l’Ukraine, afin que la reine du ciel, apaise, réconcilie tous, afin que nous, Ukrainiens, nous écoutions mutuellement. Les parents n’ont pas élevé leurs enfants pour que le sang soit versé, mais pour qu’ils vivent dans la joie, que notre patrie soit florissante, et qu’ils constituent la joie de ceux qui les ont mis au monde, alors qu’ils seront âgés » a encore déclaré l’archevêque. Lors de l’office d’intercession à la cathédrale, une demande pour la paix en Ukraine a été ajoutée dans les ecténies, puis une prière a été lue pour la paix dans le pays, au cours de laquelle toute l’assistance s’est mise à genoux. « En ces jours, depuis la résurrection du Christ jusqu’à l’Ascension, selon les dispositions de l’ordo liturgique, nous ne devons pas nous agenouiller. Mais je pense, que le Seigneur ne nous condamnera pas pour cela, du fait que nous sommes les témoins de ce qui se produit aujourd’hui en Ukraine. Le frère à levé sa main contre son frère, le sang est versé, les hommes périssent, ceux qui ont la même foi s’entretuent, tout cela nous incite à incliner le genoux et le cœur dans la prière à Dieu, afin que cessent toute haine et tous les troubles », a expliqué l’archevêque. Après l’office d’intercession, l’archevêque Luc a célébré un office de requiem pour tous ceux qui ont été tués à Odessa le 2 mai et plus généralement en Ukraine lors des affrontements. « Il suffit de prendre en compte une seule approche,  celle du Christ, et alors le Seigneur renouvellera, transfigurera et fera des hommes de véritables enfants du Christ et de la Mère de Dieu. Comme une Mère aimante de ses enfants, elle nous réchauffera, prendra dans ses bras et défendra, nous protégeant par son omophore lumineux », a conclu l’archevêque Luc.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com. Photographies (dont celle ci-dessus) et vidéo de la procession: Orthodoxy.org.ua

Dans le diocèse de Simferopol, des offices d’intercession à saint Luc Voïno-Iassenetski auront lieu quotidiennement pour la paix en terre de Crimée

En raison des événements dans la république autonome de Crimée, le métropolite de Simféropol et de Crimée Lazare a donné sa bénédiction pour que des offices d’intercession à saint Luc Voïno-Iassentski (+1961) pour que règnent l’amour et la paix en terre de Crimée, aient lieu dans toutes les paroisses et monastères du diocèse.

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Dans le diocèse de Simferopol, des offices d’intercession à saint Luc Voïno-Iassenetski auront lieu quotidiennement pour la paix en terre de Crimée

En raison des événements dans la république autonome de Crimée, le métropolite de Simféropol et de Crimée Lazare a donné sa bénédiction pour que des offices d’intercession à saint Luc Voïno-Iassentski (+1961) pour que règnent l’amour et la paix en terre de Crimée, aient lieu dans toutes les paroisses et monastères du diocèse.

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Dans le diocèse de Simferopol, des offices d’intercession à saint Luc Voïno-Iassenetski auront lieu quotidiennement pour la paix en terre de Crimée

En raison des événements dans la république autonome de Crimée, le métropolite de Simféropol et de Crimée Lazare a donné sa bénédiction pour que des offices d’intercession à saint Luc Voïno-Iassentski (+1961) pour que règnent l’amour et la paix en terre de Crimée, aient lieu dans toutes les paroisses et monastères du diocèse.

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Ukraine: à Kiev a eu lieu le XIème festival international du cinéma «Pokrov» («Protection de la Mère de Dieu»)

138872.pÀ l’ouverture du XIème festival international de cinéma "Pokrov" (photographies), le métropolite Vladimir de Kiev a salué l’assistance et a souligné l’importance du cinéma orthodoxe pour la société actuelle. « C’est une joie d’annoncer l’ouverture du festival et de communiquer que le XIème festival vit et agit. Le cinéma est une grande force dans la vie de l’homme, tant dans les temps fastes que dans ceux qui sont difficiles, parce qu’il est créé pour le peuple. Que cette branche de l’art se développe pour l’utilité et le bien de l’humanité ! » a déclaré le métropolite Vladimir, qui a décoré les participants au précédent festival. Le chancelier de l’Église orthodoxe d’Ukraine, le métropolite de Borispol et Brovarsk Antoine, l’archevêque de Pereyaslav-Khmelnitsky et de Vichnevsk Alexandre, et le président du département de l’Église orthodoxe d’Ukraine pour la jeunesse, l’évêque d’Obukhov Jonas, ont assisté à la cérémonie d’ouverture du festival.

Le jour de l’ouverture du festival a été présenté la première du long-métrage artistique « Luc » (2013) au sujet du saint archevêque Luc le Chirurgien (Voïno-Iasenetski).

Pour la première fois de l’histoire du festival a été organisée une retransmission directe sur internet des meilleurs films du forum cinématographique. Cela permettait aux amateurs du cinéma orthodoxe dans le monde entier d’être des participants actifs et des spectateurs du festival.

Dans le programme du concours du XIème festival « Pokrov » sont entrés plus de 60 films à caractère chrétien, qui ont été créés durant les deux dernières années dans différents pays du monde. Les films sont présentés dans les catégories documentaires, courts métrages et animation. La clôture solennelle du festival a eu lieu le 14 octobre, jour de la fête de la Protection de la Mère de Dieu (Pokrov) en la Maison du cinéma à Kiev.

Dans le cadre du festival a eu lieu une table ronde sur le thème « Comment créer un court-métrage ». Des rencontres ont eu lieu avec des acteurs et des régisseurs célèbres. Les participants au festival ont également pu participer à un programme de pèlerinage aux lieux saints de Kiev.

Le festival international de cinéma « Pokrov » est un projet mis en place par le monastère Saint-Jonas de Kiev, et se déroule chaque année, depuis 2002, avec la bénédiction du métropolite de Kiev. Le but dudit festival est de populariser les films à caractère chrétien et de récompenser les meilleurs films orthodoxes. Le directeur du projet est l’évêque d’Obukhov Jonas, le président du festival « Pokrov » est le député du parlement ukrainien A. Derkatch, et le directeur est le vice-président du département de la jeunesse de l’Église orthodoxe d’Ukraine pour la culture et les sports, l’archiprêtre Alexandre Akulov. Des informations sur cette manifestation sont disponibles en russe et en ukrainien sur le site Pokrovkino.com.

Source (dont illustration):  Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Un fragment des reliques de saint Luc (Voïno-Iasenetsky) a été amené à l’église orthodoxe grecque de Munich

Le 27 septembre, le métropolite d’Édesse Joël (Église de Grèce) a apporté à l’église orthodoxe grecque de la Salvatorstrasse à Munich un coffret contenant entre autres, un fragment des reliques du hiérarque confesseur Luc, archevêque de Simferopol. Saint Luc (dans le monde Valentin Felixovitch Voïno-Iasenetsky, 1877-1961), fut un éminent chirurgien, professeur de médecine, écrivain ecclésiastique et hiérarque-confesseur. Sa vie, dans sa jeunesse fut liée à Munich, où il suivit des cours de peinture auprès de l’artiste allemand Heinrich Knirr (1862-1944). Les historiens supposent que le jeune Valentin Voïno-Iasenetsky aurait pu fréquenter les offices précisément à l’église grecque de Munich, qui à cette époque était la seule église orthodoxe de la métropole bavaroise.
Les 27-29 septembre ont eu lieu les offices festifs en l’église de la Salvatorstrasse, auxquels ont participé le métropolite d’Édesse Joël, l’évêque Bartholomée (Patriarcat de Constantinople), l’évêque de Stuttgart Agapit (Église orthodoxe russe hors-frontières) et le clergé local. La venue des reliques a été fixée le 29 septembre qui est « Le jour des paroisses orthodoxes de Munich ». Située dans la partie historique de la ville, cette église était l’ancienne chapelle du cimetière (1494) de la cathédrale qui, plus tard, a été cédée aux orthodoxes grecs.

Source: Sedmitza, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Signature d’un mémorandum de collaboration entre l’Église de Grèce et le Patriarcat de Moscou dans le domaine du tourisme religieux

Selon les informations communiquées par l’agence Romfea.gr, le mémorandum de collaboration entre l’Église de Grèce et le Patriarcat de Moscou au sujet du tourisme religieux a été signé.
Ledit mémorandum a été signé, au nom de l’Église orthodoxe russe par l’évêque de Podolsk Tykhon et, au nom de l’Église de Grèce, par le métropolite de Corfou Nectaire. Celui-ci, à l’issue de la cérémonie a souligné entre autres : « Les Grecs ont une grande vénération pour saint Serge de Radonège, saint Séraphin de Sarov, saint Luc le chirurgien et encore beaucoup de saints russes ». « La collaboration entre les Églises de Russie et de Grèce, dans le domaine religieux, sera utile aux deux Églises », a ajouté le métropolite de Corfou, déclarant encore que « les deux peuples ont beaucoup en commun, tandis que chaque peuple peut offrir beaucoup à l’autre pour le bien commun ». Les métropolites de Mésogée Nicolas et d’Alexandroupolis Anthime ont également assisté à la signature.

Source: Romfea, traduit du grec pour Orthodoxie.com

Recension: Archimandrite Nektarios Antonopoulos, « L’archevêque Lucas Voïno-Yasenetski, saint prélat et chirurgien (1877-1961) »

Lucas Archimandrite Nektarios Antonopoulos, «L’archevêque Lucas. L’archevêque Lucas Voïno-Yasenetski, saint prélat et chirurgien (1877-1961)», traduit du grec par Maria Xanthaki, éditions Archontariki, Athènes, 2011.
Ce livre présente une biographie du saint archevêque Luc de Simféropol composée sur la base de deux livres russes et de témoignages recueillis par l’auteur à l’occasion d’un voyage en Russie. Il est un complément de l’autobiographie rédigée par l’archevêque Luc à la fin de sa vie, qui a été publiée en traduction française par les éditions Le Sel de la Terre et les éditions du Cerf en 2001 sous le titre «Voyages à travers la souffrance. Autobiographie d'un archevêque-chirurgien pendant la grande persécution soviétique ».
Rappelons que l’archevêque Luc de Simféropol (1877-1961), a été canonisé comme saint local de Crimée en 1995 et comme saint de l’Église orthodoxe russe tout entière en août 2000, et qu’il est aujourd’hui très vénéré en Russie, mais aussi en Grèce, et dans divers pays orthodoxes, où de nombreux fidèles lui sont redevables de guérisons miraculeuses accomplies après son décès.

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Recension: Luc de Simféropol, Voyages à travers la souffrance

Luc_de_simferopol
Luc de Simféropol, «Voyages à travers la souffrance. Autobiographie d'un archevêque-chirurgien pendant la grande persécution soviétique». Traduction du russe par Françoise Lhoest, introduction par Maxime Egger, Le Sel de la Terre/Cerf, Pully et Paris, 2001, 112 pages.
Ce petit livre est l’autobiographie que l’archevêque Luc de Simféropol (1877-1961), qui a été canonisé comme saint local de Crimée en 1995 et comme saint de l’Église orthodoxe russe tout entière en août 2000, dicta à sa secrétaire en 1958, alors qu'il était complètement aveugle. C’est à la fois un témoignage sur sa vie difficile d’évêque chrétien persécuté, soumis à plusieurs déportations et emprisonnements, sur sa vie parallèle de chirurgien renommé s’étant mis au service des plus démunis, et sur la situation difficile de l’Église russe à l’époque soviétique. Le saint évêque Luc est aujourd’hui très vénéré en Russie, mais aussi en Grèce, et dans divers pays orthodoxes, où de nombreux fidèles lui sont redevables de guérisons miraculeuses accomplies après son décès en 1961.

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Grèce : polémique à propos d’une fresque

Depuis
plusieurs jours, une polémique
s’est développée en Grèce à propos d’une fresque peinte dans une
église du nord du pays. Dans celle-ci, on peut voir Lénine coupant
la barbe de saint Luc le Chirurgien (1877-1961), un prélat russe persécuté sous le régime
communiste et canonisé en 2000. La présence du dirigeant bolchévique a suscité
de nombreuses interrogations. L’Eglise de Grèce a demandé l’ouverture d’une
enquête.

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Jovan Nikoloski